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 Une nuit froide et glaciale... [libre][Nazaoh]

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Moréus Neron Kyotyo

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MessageSujet: Une nuit froide et glaciale... [libre][Nazaoh]   Dim 27 Déc - 4:30

[HS: Je me suis permise de décrire un peu beaucoup l'armement de Nero, mais comme je sais que les mots que j'ai employé pour tout décrire ne sont pas tous connus, je me suis permise de mettre les images en lien en soulignant les mots concerné. En même temps, chaque objet est ce qui se rapproche le plus de son armure. Ça fait une petite référence de plus ^^]

Il faisait nuit noir sur la région. Les nuages se faisaient de plus en plus présents et écrasants. Le ciel se zébrait à certains moments d’éclairs vifs et interminables. La pluie n’était encore que trop fine, mais l’orage n’annonçait rien de bon prochainement. Le grondement assourdissant du ciel ne laissait encore que d’infimes vibrations traverser le sol. La température qui suivrait serait donc ce qui ressemble le plus à une tempête, mais encore, personne n’était au courant, excepté ceux qui s’étaient précipités à l’intérieur lorsque l’averse les avait surpris. Ce n’avait par contre pas été le cas de tout le monde.

Un jeune soldat, voyant l’orage approcher, s’était immédiatement précipité à sa chambre, celle qu’il partageait avec sa compagne, qui dormait à l’instant même avec ses enfants. Sur le mur du fond, il avait pris la précaution d’y appuyer sa lourde épée rengainée, tout simplement au cas où. La nouvelle de l’arrivée d’un ancien membre du personnel l’y ayant fait prendre cette précaution. Afin de vérifier s’il maîtrisait toujours les pouvoirs qu’il utilisait de moins en moins, il resta dans l’encadrement de la porte. Tendant alors le bras, l’épée partie en fumée pour revenir de la même manière dans le creux de sa paume droite. Elle lui sembla alors plus lourde qu’il n’en avait jadis eu le souvenir. Un manque d’entraînement, sûrement. Le manque d’espace du nouvel établissement et ses derniers temps à l’infirmerie l’ayant alors empêché de se débrouiller pour s’entraîner. De toute manière, il passerait sans doute la nuit qui s’approchait ailleurs, question de se remettre en action plutôt que de rester à l’intérieur. Plus longtemps restait-il à l’intérieur, plus son état se rapprochait d’un légume à son avis. Il avait, et il le sentait très bien, le besoin de bouger. Pas dans un quelconque sport, non. Il devait s’activer tout comme il l’aurait fait dans son pays.

Laissant à nouveau son épée partir en fumée afin d’avoir les mains libres, le jeune soldat ferma doucement la porte de la chambre, laissant la jeune femme et le reste de la marmaille dormir paisiblement, fuguant alors d’une certaine manière afin de passer une nuit blanche. Aussitôt après avoir bifurqué vers l’étage au-dessus, le jeune homme prit rapidement l’apparence féline qui lui allait si bien. À l’aide de la puissance de ses pattes immenses, il pu rapidement dévaler les couloirs à la vitesse d’un guépard, voir même plus efficacement dû à ses énormes griffes d’ébène qui labouraient le sol pour lui éviter de déraper sur le plancher, en dépit du crissement aigu que cela engendrait. En peu de temps, le jeune homme se retrouva à l’extérieur, sur le toit plan de l’établissement. La pluie était toujours faible, mais elle ne tarda pas à augmenter en débit.

Se dirigeant vers l’extrémité de l’édifice, la pluie ayant commencé à plaquer la fourrure tigrée noir et blanc sur son corps, l’ancien soldat regarda au bas, afin d’évaluer l’impact d’une éventuelle chute. Un peu plus de trois étages… De quoi se briser le cou aisément suite à une très mauvaise chute sur la tête, mais de quoi se briser les jambes à l’inverse. Ou bien quelques côtes pouvant percer les poumons. Peu importe. Reprenant sa forme humaine, le jeune homme retira sa tunique qui lui collait à la peau comme sa fourrure. Les cicatrices qu’il avait récoltées en combat jadis prirent soudainement des allures horrifiques sous la lumière éclatante d’un éclair. L’une d’elle, la plus récente qui se trouvait sur le dessus de son avant-bras, était la plus terrible. Ayant refermée en partie toute seule, elle avait formée une légère bosse sur tout son long. La seule de ses cicatrices qui avait refermée en relief. La seule qui avait pu sauver une vie perdue depuis un moment déjà…

Passant le bout de ses doigts sur son visage afin de se débarrasser d’une mèche de cheveux qui lui barrait la vue, ceux-ci glissèrent sur la cicatrice de son œil. Celui-ci avait conservé une teinte rouge vif à l’endroit de la plaie, mais son iris avait tout de même repris sa teinte bleutée d’antant. Il lui faisait encore de temps à autre souffrir, mais il tentait de ne rien laisser paraître. Lorsqu’il savait son œil trop douloureux pour rester à dormir avec sa compagne, il feignait un truc à faire pour le lendemain et passait sa nuit à errer à l’extérieur, très souvent dans la grange où il avait réussi à défoncer quelques planches pour y entrer. C’était plus approprié d’y dormir en boule dans le foin que sous la pluie dans tous les cas.

Revenant à sa première occupation, le jeune homme passa ses muscles en révision, les étirant pour ainsi les préchauffer. Sinon, il pouvait toujours dire bonjour aux bons soins des infirmiers et médecin de l’établissement. Entendant ses os craquer à certains endroits, il songea aussitôt à agir de manière plus active pour les prochains jours, au risque de réellement finir en végétal. Et comme une menace était revenue séjourner au laboratoire, une menace bien connue et déjà existante de ses protégés, sa petite famille, il se devait de rester très actif et de garder l’œil ouvert. Surtout pour le petit blondinet de sa fiancée, et cette dernière aussi, mais il n’était toujours pas au courant de la situation, avait été attaqué par cet ex-directeur. Il se devait de les protéger. Ça avait toujours été ce qu’il avait dû faire et ce à quoi il avait été habitué. Il ne ferait rien d’autre de sa vie de toute manière. Protéger et aimer sa petite famille, c’était tout.

Voulant alors réchauffer son pouvoir sur ses armes et son armure, le jeune homme fit venir et repartir à tour de rôle ses armes, une à une dans ses mains, pour finir avec son gigantesque et imposant bouclier qui aurait facilement pu lui servir d’abris sous sa forme de félin. Qu’importe, il restait toujours aussi fasciné de la brume imperturbable que laissait planer ses matérialisations. Suivit donc son armure. Voulant alors savoir si en plus d’arriver à la matérialiser, s’il arriverait encore à supporter tout son poids sur lui bien longtemps. Des bracelets brun sombre munis de trois épaisseurs de cuir lacées entre-elles digne d’un combattant ornèrent ses avant-bras en entier. Une brigantine couvrit par la suite tout son torse. Suivirent alors les brassards qui lui recouvrirent les bras et les gantelets qui appesantirent ses doigts et ses mains. Ses vieux souliers qui commençaient à percer à certains endroits furent aussitôt remplacés par de superbes bottes blanches écarlates, sitôt suivies par des plaques métalliques recouvrant ses cuisses. Un plastron finement modelé des muscles de son torse et orné d’une gravure des armoiries de son pays vint prendre place sur son torse rattachée par une dossière à l’arrière de son dos. Une large ceinture de guerrier vint entourer sa taille, rattachant alors sur lui un fourreau, vide pour le moment. Des épaulettes vinrent se poser sur le haut de ses épaules. Un casque de chevalier recouvrit subitement sa tête, complétant ainsi l’armure argentée, gravée à plusieurs endroits de bleu métallique, digne représentant de son royaume. Le cuir sombre de certaines pièces rendant l’armure toute entière rigide, belle, mais d’un premier regard très terrifiante. Tendant alors devant lui sa main gantée, une épée gigantesque, du moins du point de vue d’un humain de l’époque, munie des mêmes couleurs argent et bleu que le reste de l’armure, vient se loger confortablement au creux de sa paume.

Un éclair zébra le ciel, devenu noir au fur et à mesure que la nuit s’installait. La pluie étant devenue torrent, le jeune homme n’y avait même plus porté attention. Le simple fait de revêtir son armure, du moins de la matérialiser comme il l’avait si souvent fait auparavant, soulageait, mais empirait du même coup son mal du pays. De pouvoir ainsi la porter lui rappelait les nombreux jours qu’il avait dû passer sur les champs de batailles, contre son défunt oncle et défunt cousin. Nombreux de ses soldats avaient péris dans ce bain de sang au milieu du désert. Nombreux de ceux-là avaient été de ses amis, de ceux qui se devaient en fait de le protéger puisqu’il avait été leur souverain. Plusieurs familles avaient perdu leur époux, leur père ou bien leur fils dans ce carnage. Tous ces morts causés par sa faute et cette infâme envie de venger ses parents, assassinés par son oncle. Tous ces morts causés par une envie de sang de son cousin. Tout ça, causé par sa famille…

Rengainant son arme à sa taille, le jeune homme fit rapidement le tour du toit du regard. Il y avait suffisamment d’espace là-haut pour un peu d’exercices physique et magique, malgré le toit peut-être trop fragile s’il venait qu’à trébucher. Qu’importe, il aimait bien démolir les murs du bâtiment, pourquoi donc pas le toit! N’ayant aucune envie de réveiller les membres du personnel qui devaient se trouver sur l’étage en dessous, l’ancien soldat ne se permit donc pas de se matérialiser un compagnon de combat contre qui il aurait sans doute pu se bagarrer toute la nuit. Il décida donc de vérifier si la combinaison de deux de ses pouvoirs fonctionnait toujours depuis le temps où il n’avait plus eu à s’en servir. Se reculant alors le plus près possible de l’extrémité du toit, il inspira un bon coup avant de se lancer droit devant lui. En un seul bond, il parcouru la moitié de la distance du toit avant d’aussitôt atterrir sur quatre pattes métalliques. Se retournant pour regarder derrière lui, il fut alors pleinement satisfait d’apercevoir la queue de félin argentée tant attendue. Il avait réussi. Sa métamorphose en tigre blanc avait réussie et son armure s’était, comme toujours, adaptée à sa nouvelle apparence. Grognant en courant tout autour du toit, il fit quelques bonds avant de se précipiter près du bord de celui-ci afin de rugir à plein poumon. Ce qu’il fit à plusieurs reprises, comme si un tel geste le soulageait du mal de vivre qu’il éprouvait dans cet endroit si confiné, si… vert hôpital. L’endroit tel quel le rendait malade. Quoi qu’encore, ici, il avait une famille à aimer et à chérir de tout son cœur alors que, chez lui, il l’avait entièrement perdue.

Retournant soudainement ses oreilles vers l’arrière tout en les plaquant contre son crâne, le jeune combattant se retourna rapidement, accroupit près du sol, près à bondir. Un faible son l’avait ainsi mis aux aguets, à travers le vacarme de ses feulements d’avertissement, du tonnerre et de la pluie battante. Reprenant alors son apparence humaine, la main sur la garde de son épée, il jeta un coup d’œil tout autour de lui afin de déceler d’où pouvait provenir le bruit qui l’avait alerté. Son regard se posa finalement sur une silhouette, dans l’encadrement de la porte qui menait du toit à l’étage d’en dessous…

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MessageSujet: Re: Une nuit froide et glaciale... [libre][Nazaoh]   Dim 10 Jan - 0:55

La journée avait été si chargée pour le surveillant qu’il était. Son travail lui prenait mine de rien tellement de temps qu’il avait de la peine à se retrouver avec sa fille, ça en était à un tel point qu’il n’avait toujours pas fait la connaissance de Nathaniel, ni des autres en dehors de Garry. Et puis tant de choses c’étaient passées depuis son arrivé. D’abord le bâtiment avait explosé, obligeant les scientifiques et autres employer changer d’établissement en empêchant que les mutants ne s’enfuissent. Nazaoh, lui, n’aimant nullement les agissements de l’institue, il c’était retrouvé ici dans l’unique but de retrouver sa fille, avait aidé quelques mutants à s’enfuir. Il n’avait rien fait pour sa fille, il avait compris qu’elle ne partirait jamais, elle était trop effrayé par le monde extérieur. Dans ce cas, il veillerait à ce qu’il ne lui arrive rien de mal, à elle ou à ces petits.

Mais l’accident avait causé tant de dégâts et de blessés qu’il n’avait pas eu une minutes à lui depuis ce temps-là. Il avait dû aider à retrouver les survivants, à les ramener, parfois à remplacer les infirmiers ou infirmières lorsque le surnombre devenait trop important. Tout cela combiné à son post de surveillant et officieusement de « Sauveur », j’exagère, n’empêche qu’il évitait pas mal d’ennuies aux mutants qui tombaient sur des gardiens ou des scientifiques trop dangereux. Même si du coup il se faisait pas que des copains au sein des membres du personnels mais ça il s’en fichait un peu il était pas venu ici pour faire ami ami avec ses types. Bien que certains, rare certes, partageaient sa façon de penser et de faire. Enfin, n’empêche que si il n’y avait pas eu sa fille ici, même si d’un côté il aurait voulu rester pour aider quelques mutants, d’un autre il serait parti depuis bien longtemps c’était usant de travailler ici. Usant et déprimant, encore pire que de travailler comme gardien de prison, dans une prison au moins sauf erreur judiciaire on enfermait des personnes qui le méritaient ! Mais là, à part peut-être certaines énergumènes aucun ne méritaient d’être privé de liberté. M’enfin.

Pour l’heure, il était déjà vingt heure et demi, un orage se préparait si on en jugeait aux nuages noirs qui se profilaient à l’horizon et au grondement du ciel que l’on pouvait clairement entendre. Surveillant oblige, Nazaoh avait d’abord été voir à l’extérieur pour rappeler les mutants un peu trop inconscient qui étaient restés dehors. Il avait dû d’ailleurs aller aider un jeune du secteur B qui maitrisait mal son pouvoir sur la création de sable mouvant, le malheureux c’était enfoncé jusqu’à la taille en voulant s’entrainer. Heureusement que l’un de ses pouvoirs à lui était la téléportation, il n’avait eu qu’a attraper la main du mutant pour le téléporter à côté de lui sur la terre ferme. Et puis ils avaient couru jusqu’à l’entrée alors que la pluie commençait à tomber. Pourquoi ne s’était-il pas téléporter avec Aymeric, le mutant ? Il n’y avait pas de réelle raison, juste qu’il ne voyait pas l’intérêt d’user de ses dons à tord et à travers. Et puis ce n’était pas quelques gouttes qui allaient les tuer, quoique, il parait que dans ce bas monde des gens sont allergiques à l’eau. Une fois à l’intérieur, et après s’être assuré que c’était le cas pour tout le monde, il avait verrouillé la porte qui menait à l’extérieur.

Vingt et une heure, il avait entamé sa ronde dans l’établissement. Rappelant aux mutants qu’il croisait que le couvre feu était dans une heure que le temps passant vite ils devraient faire attention. Enfin ce n’était pas lui qui les punirait pour cela mais ils pouvaient tout aussi bien tomber sur l’un de ses imbéciles imbu d’eux même totalement impuissant qui passait leurs frustrations sur des pauvres jeunes, pour la plupart, innocents. Un premier tour effectué, rapidement certes, il s’était rendu au salon parce qu’il avait bien besoin de se détendre un peu. Arrivé dans la pièce il s’installa dans un fauteuil tout en se massant l’arête du nez. Finalement, il s’endormit.

Il ne rouvrit les yeux que trois heures plus tard, du moins d’après sa montre qui indiquait un peu plus de minuit. Oh ! Il aurait mieux fait d’aller sans son lit, il avait raté sa dernière ronde des vingt-deux heures. Bah, il allait refaire rapidement le tour de la bâtisse afin de voir qu’aucun mutants ne erraient dans les couloirs et irait se glisser sous ses draps. C’est donc avec cette idée en tête qu’il sorti du salon. Enfin, ça c’était avant d’arriver au niveau des dortoirs du secteur A, soit au même étage que le salon. Là, il eu la super idée de s’approcher de la porte de la chambre de sa fille et de lui demander à travers la porte, en parlant doucement au cas où elle dorme, si ça elle allait bien. Elle lui répondit, par télépathie afin de ne pas réveiller ses fils, il n’aurait qu’a penser ses réponses. Elle allait bien, mais Nero avait disparu. Nero ? Oh oui ! Elle lui en avait vaguement parlé, il était plus ou moins fiancé, enfin il croyait, du moins il était le père des jumeaux qu’attendait sa fille. N’empêche que l’accouchement était proche et qu’il n’avait toujours pas eu l’occasion de le rencontrer. Bref ! Nazaoh promit à sa fille d’aller voir si il trouvait le jeune homme.

Il aurait pas dû…

Parce que avec sa fatigue il chercha n’importe comment. Fatigue oblige il zappa cette fois totalement l’existence de son pouvoir de téléportation qui aurait bien été utile. Ou l’autre, même, celui des signes. Il descendit au rez-de-chaussée en premier, grossière erreur, il chercha n’importe comment oubliant des pièces, en vérifiant deux fois, remontant dans les étages pour refaire les mêmes erreur et redescendre, et ce plusieurs fois de suite. En fait, il fit tant et si bien que passé une heure du matin il n’avait toujours pas trouvé ce Nero. Mais où diable était-il ce bougre ?! Et puis, après s’être posé cinq minutes contre un mur il remit ses idées en place. Il avait pas vérifié le toit ! Mais qu’est-ce qu’il foutrait sur le toit par un temps pareils ? Peut-être la porte c’était-elle bloqué et que aucun des pouvoir du garçon ne lui permettait de la passer ? Hm ! Il grimpa rapidement les escaliers qui y menait et débarqua sur le toit d’une manière qui aurait du faire un bon boucan si le tonnerre ne s’en chargeait pas déjà. Quelle prétentieux ce tonnerre quand même à faire plus de bruit que lui.

Il plissa les yeux, il lui semblait apercevoir un truc là-bas mais c’était bien trop petit pour être un homme. Et puis il voyait mal avec tout cette pluie. Il scruta un moment, sans faire de bruit et fini par distingué une queue…et…quelque chose en ferraille ou dans ce goût là. C’était quoi ce truc, encore ? Il approcha d’un pas. Ah ! Tiens, la chose semblait l’avoir repéré, et elle lui grognait dessus ?! Nazaoh ne fit rien, attendant juste, ce devait être un mutant, surement celui qu’il cherchait. Et puis, comme pour répondre à ses interrogations, l’animal reprit forme humaine. OH ! C’était quoi ça ?! Qu’est-ce que ce type foutait en…en armure ? Mais ouais, c’était tout à fait ça. De tout évidence, que ce soit ce fameux Nero ou pas, ce mutant avait de sérieux problème. Pas forcement parce qu’il portait une armure, quoique…mais pour se tenir là, sur le toit par un temps pareils.

M’enfin…

_ Êtes-vous Nero ?

Commençons par nous assurer qu’il s’agisse de la bonne personne, même si le contraire l’aurait bien étonné, mais sait-on jamais.
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Moréus Neron Kyotyo

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MessageSujet: Re: Une nuit froide et glaciale... [libre][Nazaoh]   Ven 26 Fév - 21:24

Un grondement terrifiant emplis l’atmosphère au moment même où le jeune homme se retourna pour regarder qui l’avait ainsi trouvé. Car il fallait savoir que les moments où il montait ainsi se cacher sur le toit étaient absolument rares. La dernière fois où il y avait mis les pieds était le jour où il avait décidé d’aller retrouver lui-même sa fille. Du moins, à ce moment, il croyait n’en retrouver que le corps. Il lui avait fallu un certain temps, mais il avait fini par la ramener auprès de lui et n’était alors plus remonté ici. Excepté ce soir, alors que l’envie d’être seul et de se remettre en forme suite à son inactivité prolongée l’y avait forcé en quelque sorte. Un trop plein d’énergie accumulée qu’il devait se débarrasser s’il ne voulait pas virer légume comme lorsqu’il se trouvait sous les calmants.
Enserrant ses doigts autour de la poignée de son arme, le jeune chevalier s’approcha de la porte de sortie afin de mieux distinguer à qui il avait affaire. À travers tout le boucan, il eu du mal à saisir automatiquement ce que l’homme, il n’en faisait aucun doutes, lui disait.

« Oui, je suis Nero. Et vous, qui êtes-vous? »

L’homme, désormais sous la pluie glaciale lui aussi, était légèrement plus reconnaissable que couvert dans l’encadrement de la porte. Il pouvait facilement comprendre que son interlocuteur était plus petit que lui. Une casquette lui couvrait la tête et ses cheveux blonds. Ses vêtements, de la même couleur de la casquette ou du moins dans les mêmes teintes, devenaient rapidement détrempés sous la pluie battante.
S’approchant encore du jeune homme, ne se doutant pas de l’âge réel de celui-ci, mais resta tout de même à une certaine distance, méfiant. Et si, sans le savoir, il était tombé sur le scientifique à la noix qui pourrissait inlassablement la vie de tous? Non, l’homme qu’il avait en face de lui, autre la couleur clair de ses cheveux, ne ressemblait pas à ce méprisable Fly. Non, même qu’à bien y penser, il avait une certaine ressemblance avec l’un des garçons de sa compagne, si l’on oubliait son teint pâlot.

« Que me voulez-vous, Monsieur, pour être ainsi monté ici avec une température pareille?, demanda-t-il. »

Tentant d’être un tant soit peu poli, n’étant sans doute tombé que sur un mutant inoffensif, le jeune homme s’était permis une seconde question. Engager la conversation n’avait jamais tué personne, non? De toute manière, trempé et avec le froid qu’il faisait, son interlocuteur ne resterait sans doute que très peu de temps. Ce n’était pas tout le monde qui avait la même endurance face aux désagréments de la nature.

[Désolée, je sais, c'est court ^^"]

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MessageSujet: Re: Une nuit froide et glaciale... [libre][Nazaoh]   Lun 26 Avr - 21:10

Oui, il était Nero, ça tombait bien. Bien que comme dit précédemment le contraire l’aurait étonné, mais vu sa chance de la journée et de la soirée suite à sa fatigue une merde de plus ne l’aurait pas étonné. Le surveillant frissonna. Ses vêtements devenaient de plus en plus trempés au fur et à mesure que les secondes défilaient, à la limite ils étaient littéralement noyés, sans exagération aucune. Il se demandait comment le mutant avait pu et pouvait rester sous cette pluie battante sans avoir l’air d’en être dérangé. De toute façon il le paierait probablement en attrapant un coup de froid, lui-même tentait le diable à rester ainsi et zut ! Tiens ! Il détestait être enrhumé et avoir le nez prit, décidemment c’était vraiment pas sa soirée ! Et c’était bien parce que c’était pour sa fille parce que sinon rien à taper ! Malgré que d’ordinaire il soit du genre à aider les mutants, là fallait pas pousser non plus, bon bref. Et puis l’autre avait répondu donc au lieu de s’attarder sur ses futurs problèmes de santé autant lui répondre avant de finir décapité vu comme il avait l’air nerveux…Pas que ça lui aurait porté préjudice vu sa situation mais bon c’était pas terrible et très agréable. Et puis le mutant venait de rajouter quelques mots en lui demandant ce qu’il lui voulait…

_ Bien. Je suis Nazaoh mais qu’importe si je suis là c’est simplement pour vous prévenir que An…er Elizabeth s’inquiète de votre non-présence auprès d’elle.

Devait-il en profiter pour préciser qui il était et ainsi prendre le temps de faire un peu sa connaissance le temps qu’il le raccompagnait jusqu’à sa fille ? Parce qu’il comptait bien le faire rentrer, ça c’était sur ! Nazaoh s’attarda un moment encore pour dévisager de haut en bas et de bas en haut son interlocuteur…Ouais tout de même il avait l’air d’être un cas assez spécial, mais franchement qui était-il, lui, pour juger ? Mais sincèrement si Elizabeth en avait pas de temps en temps parlé auprès de lui il aurait craint qu’il ne soit violent et donc un très mauvais parti pour sa fille, et n’importe qui d’autre d’ailleurs mais vu le portrait qu’elle lui avait peint du jeune homme une fois ce n’était d’après pas le cas, tant mieux. Mais assez ! Il fit signe au mutant de le suivre et il avait plutôt intérêt et parti se mettre à l’abri. Une fois à l’intérieur il retira sa casquette qu’il essora machinalement à même le sol sans vraiment s’en rendre compte tant sa fatigue était palpable.

_ Ce n’est pas très intelligent de rester dehors par un temps pareils, mais je ne suis pas là pour vous faire la leçon. Je vais vous raccompagner jusqu’à votre chambre, j’ai de quoi ouvrir malgré le couvre-feu, cela nous permettra de faire un peu connaissance, hm.

Il fourra sa casquette dans une de ses poches, et répéta la même opération avec ses gants tandis qu’un détails traversait son esprit…

_ Oh ! J’oubliais ! Je suis le « Père » de Elizabeth, si je puis me permettre de me considérer ainsi…

Il soupira, il avait encore du mal à accepter les erreurs qu’il avait fait dans sa jeunesse.
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MessageSujet: Re: Une nuit froide et glaciale... [libre][Nazaoh]   Sam 8 Mai - 22:49

La pluie battait maintenant à son fort. Rares étaient ces jours ressemblants à la saison des pluies de Mora. Rien de mieux pour se sentir chez soit, même si l’architecture était tout à fait contraire et rudimentaire ici. Le tonnerre se fit tout aussi pressant, comme s’il ne cessait de se rapprocher de l’endroit. Les nuages semblaient toujours autant vouloir les écraser, comme s’ils étaient en chute libre depuis le haut du ciel. Un éclair zébra le ciel tout autour des deux antagonistes. Le jeune homme n’y réagit même pas, contrairement à sa fille qu’il savait prise de panique chaque fois qu’elle les apercevait. Par contre, la foudre se serait abattue tout juste aux côtés du jeune soldat qu’il n’y aurait pas plus porté attention. Il avait passé sa vie à l’extérieur, il connaissait les vrais dangers de la nature.

Reportant son attention sur son interlocuteur, le jeune homme fronça soudainement les sourcils derrière son casque qui lui couvrait pratiquement tout le visage. Impulsivement, il dégaina rapidement au seul nom d’Elizabeth.

« Qui vous a informé qu’elle avait besoin de moi?!, lança-t-il, son énorme bouclier prenant forme sur son bras gauche.

Le jeune chevalier pouvait facilement passer pour un très grand impulsif, mais le fait était facilement explicable. Qui pouvait bien venir le chercher, à cette heure surtout, à la demande de sa fiancée? Aucun mutant ne pouvait sortir de sa chambre à cette heure, il n’y avait que ceux qui n’y étaient jamais allés comme lui ou les membres du personnel. Et pourquoi venir le chercher lui? Et n’envoyer qu’une seule personne? Ce n’était sans doute pas pour le punir, de toute manière, ce ne serait pas un châtiment qui l’empêcherait de faire ce qui lui plaisait. Il y avait une autre raison, c’était sûr. Par contre, elle attendait leur enfant… Était-il le temps pour elle de le mettre finalement au monde? Était-ce parce qu’il s’était passé quelque chose de grave? Il devait aller la rejoindre le plus tôt possible si c’était le cas!

Fixant toujours l’homme à la casquette, mais restant tout de même sur ses gardes, le futur père le suivit tout de même jusqu’à l’intérieur même si la pluie ne le dérangeait en aucun cas.
Une fois à l’abri, le jeune guerrier ne retira toutefois pas son armure. Du moins, pas complètement. Il ne fit que dématérialiser son bouclier en réalité. Son armure dégoulinante avait un aspect tout à fait étrange sous les néons du bâtiment. Elle gardait son allure fière, mais sous ce type d’éclairage, les nombreux endroits où elle avait été réparée étaient très nets et, malheureusement, nombreux. Ces marques, étant tout de même tout aussi solides que le reste de l’armure, correspondaient parfaitement avec les cicatrices sur le corps de son possesseur. Évidemment, pour toute personne venant du même monde que lui, c’était tout à fait normal d’être blessé en temps de guerre. Les chevaliers étaient trop souvent vulnérables aux flèches et aux lances, de là l’existence du bouclier chez le jeune moréen, qui avait appris de cette erreur.
Se retournant vers l’homme, qui essorait sa casquette à même le sol, le jeune soldat tentait de comprendre la raison d’une telle situation. Il se décida alors de retirer son casque qui parti en fumée, ainsi qu’une bonne partie de son armure sans qu’il n’ait eu à faire un seul geste. Ne restait plus que sa brigantine, ses bracelets, ses bottes et son épée, qu’il rengaina sans toutefois en relâcher la garde. Il était détrempé, cela allait de soit. Ses cheveux brun sombre lui collaient à la peau, mais il s’en ficha.

« Qui êtes-vous pour me faire ainsi la morale? Vous étiez à l’extérieur vous aussi il y a quelques instants… C’est inutile de me raccompagner jusqu’à ma chambre, je veux aller rejoindre Elizabeth. C’est pour cela que vous êtes venu me chercher après tout. »

Ayant toujours un regard froid, sourcils froncés, le jeune moréen fixait délicatement chaque mouvement de l’homme, se gardant toujours de parer une éventuelle attaque surprise de sa part.
La suite, par contre, surpris le jeune homme. Tellement qu’il éclata de rire. C’était trop absurde pour être dit avec autant de détachement.

« J’y crois pas! Vous n’êtes pas sérieux? Vous, le père d’Elizabeth? Laissez-moi rire! Vous n’avez pas plus que mon âge, comment pourriez-vous être son père? Vous avez passé à travers le temps d’une quelconque manière à l’aide des dieux? Soyez réaliste, voyons! »

Recommençant à rigoler, sans réellement se vouloir offensant, le jeune fini par croire que sa fiancée était réellement en sécurité. Ce n’était qu’un vilain petit comique qui voulait se payer sa tête, rien de plus!

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Calix Nazaoh

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MessageSujet: Re: Une nuit froide et glaciale... [libre][Nazaoh]   Mer 19 Mai - 13:40

Il faudrait qu’il ait une discussion avec sa fille, de toute évidence ce pauvre garçon était fou. Oui, définitivement il était atteint ! Non mais quel malade dégaine une épée parce qu’on vient lui dire que sa fiancé se soucie de son absence, surtout par un temps pareils ? Et ne parlons pas de l’espèce de bouclier qui se matérialisa sur l’autre bras du mutant. Avait-il été agressif ? Avait-il l’air d’être une menace ? Pourtant pas. Non vraiment ce garçon était fou ! Et pour le coup il s’inquiétait pour Elizabeth, était-il capable de tel excès auprès d’elle ? Il faudrait qu’il fasse attention. Dans tout les cas pour le moment, Nazaoh avait reculé d’un pas ou deux pas réflexe, même si on ne pouvait pas mourir étrangement on cherchait toujours à se protéger face au danger. Il failli téléporter l’épée du garçon ailleurs, mais il n’en fit rien, craignant que celui-ci ne le prenne mal. Et ce n’était pas le moment. Gardant un œil sur l’épée, il leva l’autre sur le visage de son interlocuteur.

_ Elle-même, à travers la porte de sa chambre, par télépathie. Elle n’a pas spécialement besoin de vous, elle s’inquiète pour vous, de vous savoir trainer en pleine nuit dans les couloirs.

Il usa d’un ton calme, mettant bien l’accent sur le mot « Inquiète ». C’est vrai à la fin, il avait bien dit que Elizabeth s’inquiétait de ne pas l’avoir auprès d’elle, donc ailleurs, elle ne sait où et pas qu’elle avait besoin de lui. De tout cœur le surveillant espérait que c’était le fait d’être rester ainsi sous la pluie qui avait griller un ou deux neurones du mutant et que ce n’était vraiment pas naturel parce que franchement, si il fallait calculer chacune de ses paroles pour qu’elle ne soit pas mal interprété il n’avait pas fini. Dans tout les cas, ils rentrèrent à l’intérieur. Le mutant dématérialisa son armure, sauf une parti et rengaina son épée gardant tout de même une main sur la garde, Nazaoh qui essorait sa casquette émit un léger soupire. Il était fatigué, complètement crevé, il avait accepté de rendre service à sa fille en retrouvant son cher et tendre mais là franchement. Et d’ailleurs, il avait quelque soucie de compréhension se garçon, alors même qu’il fourrait sa casquette dans la poche de sa veste, il put l’entendre lui répondre complètement à côté de la plaque. Nazaoh le regarda droit dans les yeux, restant toujours aussi calme même si intérieurement il n’en pensait pas moins.

_ Ecoutez, je suis fatigué, j’ai accepté de rendre service à An…Elizabeth, mais si c’est pour devoir me répéter à chaque fois. Il me semble que j’ai dis « Je ne vous ferai pas la morale », il n’y a eu aucune « morale » de faites, juste une remarque. Et je viens de vous le dire, si je vous accompagne, vous ne pourrez pas rentrer dans la chambre autrement.

Il ne fit même pas de remarque sur le fait que Nero lui avait dit que lui aussi avait été dehors. Oui ! Pour le chercher ! Il s’en serait bien passé ! Enfin passons. Notons juste que pas une seul fois il avait cessé d’usé de son ton calme et poli. Nazaoh avait un bon self-control en apparence. Et c’est alors qu’il avait décidé d’être honnête et se présenter comme le père d’Elizabeth alors qu’ils empruntait l’escalier pour descendre à l’étage du dessus. Bizarrement l’autre ne le cru pas. Nazaoh plissa un peu les yeux face à sa réaction. Oh ouais ! Bien sur ! Son apparence. Arrivant en bas de l’escalier, il s’arrêta pour faire face au mutant histoire d’être sur qu’il comprendrait ce qu’il lui disait.

_ J’ai l’air jeune, vous avez quoi ? La vingtaine ? J’en ai vingt de plus, quarante plus exactement. Et non je ne change pas d’apparence, celle-ci est réelle mais ne reflète aucunement mon âge. Ca vous va ? Dans tout les cas, vous pourrez demander à An…Elizabeth de toute façon.

Il attendit un peu, pour être sur qu’il avait bien compris tout ce qu’il lui disait parce que oui Nazaoh avait réellement commencé à pensé que ce Nero était plus ou moins arriéré, mais enfin ce n’était pas de sa faute ce genre de chose on le choisi pas, pauvre garçon tout de même.
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Moréus Neron Kyotyo

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MessageSujet: Re: Une nuit froide et glaciale... [libre][Nazaoh]   Dim 6 Juin - 3:13

Suite aux nouveaux mots de son interlocuteur, le jeune homme passa sa main sur son menton et sa joue. En plus d’avoir les joues de plus en plus râpeuses, il ne savait plus qu’elle heure il pouvait bien être. Combien de temps avait-il passé sous la pluie comme ça? Il savait que ses pouvoirs, utilisés de moins en moins souvent, finissaient par le fatiguer plus rapidement. Après tout, devait-il être si fatigué pour avoir répondu aussi bêtement (dans le sens sans réfléchir)?

Pourtant, il ne ressentait pas vraiment la fatigue. Et puis, pourquoi ce surveillant cherchait-il tant à lui ouvrir la porte de sa chambre? Il n’aurait eu aucun problème à la défoncer… Ce devait être pour éviter à l’établissement de devoir réparer une porte défoncée oui. M’enfin, à quoi bon s’obstiner plus longtemps, si Elizabeth le cherchait, il se devait d’aller la rejoindre le plus tôt possible. Surtout avec la menace si présente de l’ancien Directeur-persécuteur dans les environs.

S’essuyant alors une larme au coin de l’œil tout en calmant son fou rire peu à peu, l’ancien soldat se tourna vers son interlocuteur, qui avait franchi les escaliers jusqu’au niveau du dessous. Le regardant de haut sans réellement n’en avoir le choix, il commença :

« La quarantaine? C’est déjà beaucoup plus plausible… Même si ni Elizabeth, ni ses garçons ne m’ont parlé de vous. »

Sautant alors vers les escaliers, le jeune prit soudainement sa forme de félin afin d’atterrir tout juste à côté de l’homme silencieusement, reprenant tout aussi rapidement son apparence humaine. Deux mètres les séparaient à peine sans que le moréen ne l’ait frôlé. Le regardant alors, il continua sans prêter attention à sa manière d’ainsi franchir les escaliers :

« Par contre, cela m’étonnerait fort bien que vous ayez réellement 20 années de plus que moi-même. Même ma fille est plus âgée que vous. »

Pendant qu’il parlait, le jeune père détacha son fourreau pour ensuite en sortir la lame qu’il contenait. Il essuya celle-ci sur sa tunique détrempée, nettoyant ainsi l’objet des traces de poussière qu’elle aurait pu porter. Puis, tout en la rengainant, celle-ci s’éteignit en fumée entre ses doigts, laissant ceux-ci se refermer dans le vide. Reportant ensuite son attention sur son interlocuteur, il ajouta :

« Je veux bien vous croire, Monsieur, lorsque vous prétendez être son père. Par contre, je resterai sceptique jusqu’à ce qu’Elizabeth me confirme vos dire. L’on ne peut malheureusement faire confiance qu’à très peu de gens ici, vous comprendrez ainsi ma méfiance à votre égard.
Je vous dois aussi toutes mes excuses pour mon fou rire de toute à l’heure. En d’autres circonstances, notre rencontre aurait largement été meilleure. »


Ne sachant pas vraiment quoi ajouter, le jeune homme alla croiser ses mains dans son dos, se tenant ainsi bien droit, comme à son habitude. Ses cheveux détrempés n’auraient sans doute pas le temps de s’assécher d’ici son arrivée à sa chambre, mais pour l’instant, il n’avait pas le choix que de les laisser se coller contre sa figure. Il se demandait bien comment il arriverait à ne pas faire paniquer sa bien-aimée pour un coup de froid qu’il ne verrait jamais. Et s’il était réellement accompagné de son beau-père, tout aussi trempé, il voyait encore plus mal la réaction qu’elle lui ferait de l’y avoir sans doute amené… Oh misère…

(Neph! J’ai trouvé la date de naissance de mon Nero! *-* Le 13 juillet 513 Razz C’est beaucoup plus plausible qu’en 1800 quelque chose comme j’avais dit au début XD Oui, moi et mes cours d’histoire, ça fait deux Very Happy)

_________________

"Le verbe aimer est un des plus difficile à conjuguer : son passé n'est pas simple, son présent n'est qu'indicatif et son futur est toujours conditionnel"
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Calix Nazaoh

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MessageSujet: Re: Une nuit froide et glaciale... [libre][Nazaoh]   Mer 16 Juin - 13:17

Le surveillant ne fit aucune remarque au mutant quant à sa façon de franchir les marches. lui-même si il n’avait pas été aussi fatigué et si la curiosité ne l’avait pas poussé à vouloir un minimum de temps avec son gendre il aurait usé de sa téléportation pour les amener tout deux devant la chambre de Elizabeth. Cela dit avant que celui-ci franchisse les escaliers ainsi il avait répondu à la remarque de Nazaoh sur son âge. Tiens donc, il se disait plus âgé que lui ? Il cligna des yeux, son regard se porta un très bref instant dans le vide comme-ci il tendait à se souvenir de quelque chose. Oh ! Il aurait été vache il aurait échappé un ricanement. Pauvre jeune homme qui visiblement n’avait pas tout compris. Et bien oui, il avait lu certains dossiers de mutants afin de passer le temps et ceux de Nero et Merona en faisaient partis. Il se passa la main dans les cheveux, faisant s’échapper quelques gouttelettes d’eaux. Il hésita un instant à expliquer tout cela au mutant ou à se contenter d’une réponse rapide. Il opta pour la première mais de manière simple, si l’on puis dire cela ainsi.

_ En fait non,. D’après votre dossier, je me suis permis de le lire, vous êtes tout deux nés à une date antérieur à la mienne mais vous êtes véritablement plus jeune. Vous n’avez vécu que entre vingt ou vingt-cinq années tout au plus, je ne me souviens plus bien mais cela tournait par là. J’en ai vécu quarante, de ce fait, que vous soyez né avant n’a pas d’important c’est le vécu qui compte en matière de durer. Parce que si l’on parle d’expérience, qui suis-je pour juger de cela, hum ?

Il l’avait plus ou moins observé faire avec son épée sans réellement y porter une véritable attention. Le blond frissonna un peu, il n’était pas aussi résistant au mauvais temps que ce mutant. Il n’avait rien dit sur le fait que Elizabeth ne lui avait pas parlé de lui, ni les garçons. Oh les garçons ! Là, cependant parcontre il précisa tout de même en se raclant un peu la gorge comme-ci il c’était s’agit d’une faute. Peut-être après tout non ? Qu’est-ce qu’il en savait, après tout.

_ Oh, elle m’en a parlé parce que je lui ai demandé qui était le père des petits qu’elle attendait, par curiosité. Quant au garçon, à vrai dire à part…Garry, je n’ai pas encore pu véritablement rencontrer les autres. Il le faudrait…

A peine avait-il fini de répondre, que déjà le mutant ajoutait quelque chose concernant le fait de le croire ou non sur son statue de père. Il devait être honnête il le comprenait tout à fait. Il était vrai que ici il y avait de sacrés énergumènes et pas toujours inoffensives. Il y en avait qui était véritablement atteint, tant dans le personnel ce qui d’un côté malheureusement était normal que chez les mutants. Les mutants, il se souvenait à l’instant d’une de celle-ci d’origine Coréenne qui était apparemment la fille d’un des scientifiques. L’ancien directeur, même. Le même que si il avait bien suivit avait fait souffrir sa fille et ses petits enfants. Si il avait pu il l’aurait sans doute tué, mais, oserait-il seulement le faire ? Et puis ce type, il fallait bien l’admettre était loin d’être…facile à battre. Mais peu importe, ce n’était pas le sujet, revenons en à sa fille. Oui donc, cette gamine était une véritable folle, complètement atteinte, il devrait veiller à ce qu’elle n’approche pas les garçons ou mêmes n’importe quels autres mutants à dire vrai. Il ne pouvait certes pas faire grand-chose contre le reste du personnel, mais les mutants, il avait toute autorité dessus et il était suffisamment bien gâté au niveau des pouvoirs si l’un d’eux tentait de le tuer le temps qu’il essaie de le résonner.

Et oui donc, il en aurait presque oublié celui avec lequel il était actuellement à repenser à l’autre folle dingue là. Qui, notons le venait de s’excuser pour son fou rire de tout à l’heure. Bon, sur le coup le jeune homme remontait dans son estime et il commençait même à croire que finalement il n’était peut-être pas si attardé qu’il en avait l’air. Nazaoh hocha la tête tout en répondant.

_ Je comprends tout à fait, je serais septique à votre place aussi. Et j’accepte vos excuses, mettons donc cela sur le compte de la fatigue.

Il lui adressa un léger sourire, qui s’élargit un peu lorsqu’il le vit se tenir ainsi les mains dans le dos, il avait l’air d’un petit écolier près à réciter sa leçon. A présent, il était à l’étage du Secteur A, et ils longeaient les couloirs qui menaient aux chambres de celui-ci. Bientôt, probablement, pourrait-il aller dormir. Certes, sa rencontre avec l’ami de sa fille aura surement était courte, mais rien ne l’empêchait de pouvoir le recroiser un de ces jours dans l’établissement. Mais de toute façon pour le moment ils n’étaient pas encore arrivés, alors.
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