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 Le temps n'est plus, le temps dérive...[Pv Aby Oka]

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Kanai Seth

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MessageSujet: Le temps n'est plus, le temps dérive...[Pv Aby Oka]   Mer 26 Nov - 19:02

Musique theme du rp entre Seth et Aby : Cliquez

Le temps c’était arrêté. Taisant les tic tac du quotidien, et ce depuis l’incident il y a de cela cinq jours. Le temps s’entremêlait ne sachant pu à quelle heure il devait se situer. Pourtant, les horloges, messagère de Chronos étaient toute d’accord pour dire qu’il était au environs de quinze heures et douze minutes. Pourquoi, dans ce cas, le ciel était-il si sombre ? Ce n’était pas un ciel gris des temps mauvais, mais bel et bien un ciel noir, aussi sombre que les tréfonds des abysses. Pas un seul rayon de soleil venait percer la couche de nuages qui obscurcissait le ciel. Un peu, comme-ci, ses derniers avaient dévorer l’astre de vie sans aucune pitié. Que les ténèbres venaient de remporter la guerre du bien et du mal. D’ailleurs, dehors, il n’y avait pas un chat. Ou peut-être quelques gens, courant, qui se dépêchaient de rentrer chez eux. Seul restait, là, un jeune homme de type asiatique. Avançant droit devant lui, mains dans les poches, comme-ci tout ce qui se passait à ses coté ne l’atteignait pas. Ce fut peut-être le cas, d’ailleurs. Il n’accordait pas même un regard, aux quelques commerçants de la place, qui lui hurlaient de venir s’abriter dans l’une de leurs boutiques. Il restait planté au milieu de l’endroit, attendant que ses aimables personnes se lasse de sa personne. Après tout, l’être humain était ainsi, prête à aider, temps et autant qu’elle-même n’était pas exposé. Seulement, le temps n’attend pas et alors que l’asiatique qui levait le visage vers le ciel et que quelques gouttes lui glissèrent sur le visage…la pluie se mit à tomber. Plus violente que jamais, chaque gouttelettes devenait des aiguilles qui transperçait le corps du garçon. Tambourinant sur les toits alentours, et autres édifices, lui écorchant les oreilles. N’importe qui, de normal, aurait couru pour échapper à cette pluie peut ordinaire. Mais lui, sans doute anormal, était heureux. Heureux ? Bien grand mot pour sa personne. Seul impression, du fait qu’il pouvait ainsi se laisser aller. L’eau cachant ses larmes, il se laissait aller. Toujours immobile au milieu de la place du village. Baissant lentement son visage vers le sol, quelques mèches de cheveux tombant devant celui-ci jouant le temps de quelques instant le rôle d’un voile.

Triste ? L’était-il ? Non, ce n’était pas le mot, celui-ci était bien trop faible pour décrire ce que ressentait la personne ici présente. Et pourtant, un léger sourire naissait aux coins de ses lèvres. Pas qu’il fut heureux, mais soulagé. Enfin soulagé est une façon de parler. La pluie lui plaisait, du moins cette pluie là. Violente et assassine. C’était la première fois depuis ce fameux jour que le temps lui semblant reprendre. Comme-ci, il cherchait à briser sa prison qui l’avait depuis si longtemps retenu prisonnier. Ou n’était-ce qu’une impression ? Allait-il de nouveau s’endormir une fois les éléments calmé ? Il n’en savait rien. Pour le moment, il se contentait de laisser couler ses larmes. Et de penser à Takeo, seul moment où il pouvait le faire réellement, sans craindre. Craindre quoi ? La douleur ? Pourtant elle était encore bien présente, seulement, il avait l’impression que la pluie qui le poignardait à chaque goutte balayait chaque coups que ses pensées lui portaient au cœur. Mais, qui était ce Takeo ? Takeo était un tout, non, une moitié. Sa moitié ! La division de son âme. lui-même ! Ce que les autres appellent communément « frère jumeau ». Jumeau à jamais perdu il y a cinq jour. Journée qui avait pourtant bien commencé, non ? Pour un jour dans ce malheureux laboratoire. Oui, jusqu’à ce qu’il explose. Qu’il explose, que le bâtiments s’écroule sur eux, avant même qu’il n’ait pu le protégé. Alors qu’il aurait du ! Il était l’ainé, le plus vieux de quatre minutes ! Que le premier qui rit, se dénonce, le bord d'une falaise et le vide qui s’en suit ne sera pas de trop pour lui. Passons ! Oui, Seth, puisque tel était le nom de cette moitié-ci, se sentait responsable de la mort de son frère. Et quoiqu’auraient pu dirent les gens pour le rassuré, si ils avaient su, ne l’aurait pas fait changé d’avis. D’ailleurs, ils n’auraient pas pu. Le sujet de Takeo était devenu tabou. Personne n’avait le droit de parler de lui. Personne n’était assez digne pour le faire! Personne ne savait qui il était ! Personne n’avait le droit d’en dire quoique ce soit ! Surtout pas de l’insulter, de salir son nom. Ca ! Seth se chargerait personnellement de cette personne. Il ne la tuerait pas, du moins pas directement. Oh que non ! Il la ferait souffrir. Ne serait que pour la plus petite offense, il casserait tout en elle. Et ce, autant physiquement que moralement. Oui, il commencerait pas le second. Brisant confiance et volonté, envie aussi. Enfin de faire, envie de vivre, envie d’être. Il la pousserait même à supplié, à demander grâce. Pas d’être épargner, oh que non, mais d’être achevé au plus vite. Chose qu’il ferait en sa bonne personne. Lentement, oui très lentement. Brisant os après os, ôtant couche de peau après couche de peau. Enlevant ongles après ongles, dents après dents. Un œil puis l’autre, jusqu’à ce que l’imbécile s’éteigne devant ses yeux.

Certes Vu ainsi ! Fouillant le font de ses pensées, il pouvait sembler cruel et bien sadique. Sauf qu’il n’en était rien. Il n’était qu’un pauvre homme perdu, complètement désespéré. A la dérive, oui. Le navire qu’était son cœur venait d’échouer et se faisait engloutir par les flots. Oui, il se noyait simplement dans un océan indescriptible. Du, sans doute, en parti, a un deuil qui ne se faisait pas. Et qui ne se ferait sans doute pas. Seth refuserait toujours d’accepter la mort de Takeo. Pourtant il la reconnaissait, la savait réel. Mais quant à l’accepter ? Ca jamais ! A vrai dire, il aurait eu plus de faciliter à bien d’autres choses qu’il avait refusé jusque là. Il aurait même pu se tuer, si cela pouvait ramené Takeo. Quoiqu’il ne l’aurait peut-être pas fait. Il n’aurait pas voulu que son jumeau vive que ce lui était entrain de subir. Cette pensée aurait pu paraitre égoïste à bien des gens. Mais c’était bel et bien le contraire qui l’était. Cette douleur…sans nom, elle était insupportable. Il avait l’impression d’avoir le cœur brisé. Que quelqu’un était là, juste là dans sa poitrine et le serait tellement fort qu’il allait finir par explosé. Et il avait presque hâte que ça arrive. Il étouffait !

Enfin ! Le japonais secoua un peu la tête, la releva à nouveau vers le ciel. Fermant les yeux pour ne pas qu’ils soient agressés par la pluie encore battante. Il soupira, ses propres larmes venant juste de se calmer sans qu’il ne sache combien de temps il s’était écoulé depuis. Rebaissa le visage, ouvrit les yeux pour regarder droit devant lui. Hésita quelques instants avant de se mettre à marcher. A avancer droit devant lui sans regarder ce qu’il y avait autour. Et puis il n’aurait rien vu si ce n’est qu’un rideau humide, a la fois gris et transparent. Après tout il ne pouvait pas se permettre de rester ici éternellement, il était un mutant et déserteur de ce laboratoire probablement clandestin. Il n’était pas fou, il savait que plusieurs « traqueurs » avaient été envoyé à la recherches des « cobayes » enfuient lors de l’explosion. Et ça, il en faisait malheureusement parti. Oui, il était en cavale ! La fuite la pire des prison si on l’y pense bien. Chasser de partout, attendu à chaque coin de rue…la peur qui s’en prend à vos trippes…la paranoïa qui sans prévenir prendre possession de votre corps, votre âme, votre être. Chaque pas, libre, devient un exploit. Chaque nouveau jour une chance, mais aussi une nouvelle dose de stresse. Oui, beaucoup préférait vivre en captivité que dans cette pseudo liberté. Mais lui, il préférait vivre ainsi ! Jamais il ne remettrait les pieds là-bas. Même si ce n’était pas le même bâtiments, jamais il ne retournerait sur un lieu où son frère avait rendu son dernier soupire. Son cœur ne supporterait pas ! Déjà qu’il avait du mal à battre depuis ses cinq derniers jours. D’ailleurs d’un coté, il aurait pu mettre fin a ses jours. Cette pensée lui avait même effleuré l’esprit, seulement il avait la ferme impression que dis-je la certitude qu’il ne devait pas faire une telle chose. Que Takeo ne voudrait pas cela, qu’il voudrait qu’il vive tranquillement sa vie en étant heureux. Même si cela, il ne s’en sentait pas encore capable, et pensait sincèrement qu’il n’y arriverait plus jamais.

Enfin pour l’heure, il marchait toujours sans trop savoir où il allait. Pour l’instant il ne pensait même plus au danger, non il ne songeait qu’a avancer…avancer et encore avancer. Il n’entendait plus rien, pas même l’eau qui chutait encore de son nid cotonneux. Pas qu’il était devenu sourd, loin de là, seulement que ses pensées avaient peu à peu prit le dessus. Cependant, ce qui résonnait le plus en lui n’était pas de sombres pensées, mais un air. Oui une chanson, qu’il avait entendu quelques jours avant d’être enlevé la première fois avec son frère. Chanson qui pour sa mélodie correspondait bien à son état d’esprit du moment. « Kizuna », air d’un de ses fameux groupes japonais Kat-Tun entendu dans l’un de ses drama qui passent sans cesse à la télé. Du moins, lorsque l’écran n’était pas occupé par l’une de ses émissions plus farfelue les une que les autres. Passons ! L’air résonnait donc dans sa tête, et a chaque nouveau pas, plus il avançait plus le volume semblait monter dans sa tête. Il aurait presque cru avoir son vieil ipod sur lui ainsi que les écouteurs de ce dernier sur les oreilles.

Enfin, il se souciait aussi du fait qu’il puisse tomber malade. Après tout il était habiller d’une simple chemise blanche à manche courte et d’un pantalon noir décorer d’une chaine, accompagnez de chaussure bien sur. Puis la chemise était devenu transparente depuis bien longtemps. Le pantalon, si il aurait été dans un tissu plus léger aurait pu subir le même sort malgré sa couleur si foncé. Il était trempé, pire que cela il était noyé. Mais encore une fois, il s’en fichait. Il aurait pu attrapé la crève qu’il ne s’en serait même pas rendu compte. Du moins pas sur l’instant, certes que les jours qui suivraient seraient difficile. Très désagréable à vivre à vrai dire. Avec ce qui tombait, il ne serait pas entonnant qu’il se retrouve cloué au lit, si toutefois il en trouvait un. Quoiqu’enfin de compte, si il n’était pas trouvé évanouie au coin d’une rue par les chasseur de Tnatum il le serait peut-être par une âme charitable. Il ouvrirait peut-être les yeux sur les murs d’une chambre d’hôpital, ou de la maison d’un inconnu. Ca, il serait mentir de dire qu’il n’y pensait pas. Seulement ses auto mise en garde que lui envoyait tout son corps pour se mettre à l’abri lui passait bien au dessus. Il les ignorait, il n’avait que faire que de tomber malade. Déjà, qu’il ne se souciait même pas des éclairs qui avait commencer à frapper la terre ça et là. Conscient qu’il pourrait à tout moment être toucher par l’un d’eux, il avait l’impression que ce n’était rien. Non, frappé par la foudre, était-il si douloureux et mortel que l’on le disait ? Un léger sourire naissait à la commissure de ses lèvres à la douce pensée qu’il pourrait bientôt le vérifier, peut-être si le ciel rageur en décidait ainsi.

Malheureusement alors que les minutes avaient passé, ou peut-être les heures encore, il en avait décidé autrement. Il n’avait pas été frapper, il n’était même pas tomber dans un coin. Bien que cela ce n’était pas encore trop tard pour que ça arrive. Malgré que la pluie s’arrêtait enfin. Lentement, timidement elle retourna les portes de chez elle. Petite fête terminé, invité tous arrivé, il ne devait plus être la peine de venir. Peu importe ! Seth cligna des yeux pour chasser les derniers gouttes qui lui glissaient devant ceux-ci, regarda à ses cotés et ne su se situer. Oui, il n’avait aucune idée de où il était rendu. Il n’aurait su dire non plus qu’elle heure il était. Aucune horloge à l’horizon, aucune montre à sa disposition et quant à lever le regard il se serait sans doute trompé. La pluie avait beau être arrêté il faisait toujours aussi sombre, et il était incapable de déterminé si cela était du à la couche de nuage ou au à la nuit. Après tout il ne voyait aucune lune, aucune étoiles, mais le soleil restait tout aussi absent. C’était assez étrange, de ne pas pouvoir se situer dans le temps. Ca donnait même un certain sentiment d’égarement. Encore une fois, comme-ci le temps était arrêté.

Enfin, peu lui importait de savoir où il se trouvait. Il ne comptait pas rester là, d’ailleurs il était repartie pour tourner au coin d’une ruelle. Sombre, elle faisait penser à l’une de ses rue mal famé de certains films américain. Surtout avec cette effet qu’elle se donnait de se mouvoir ainsi…non attendez ! Une rue ne peut bouger, non ? Était-ce lui qui hallucinait, il n’arrivait pas à savoir. Oui, il cligna plusieurs fois des yeux mais non, elle bougeait de plus en plus se mettait même à danser la ronde. Oui, tout tournait autour de lui. Il avançait encore, mais sentait ses jambes le lâcher, le sol se rapprocher. Comme-ci quelqu’un venait de lui coller de verre de loupe devant les yeux. Un mineur venait d’élire domicile dans sa tête, ou mieux pensait avoir trouvé une mine d’or dans sa boite crânienne. Migraine naissante d’un coup, il se prit la tête d’une main avançant encore, aussi vite qu’il le pouvait alors que ses jambes semblait plié sous son poids. Alors que le sol se dérobait sous ses pieds…jusqu’à ce que son corps tout entier le rattrape. Tombant lourdement au sol, sa tête cognant le bitume froid et humide, s’ouvrant sans doute même un peu le coin du front. Le reste des gouttelettes d’eau qui lui restait dans les cheveux glissant lentement le long de son visage.


Dernière édition par Kanai Seth le Ven 28 Nov - 4:48, édité 4 fois
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Aby Oka

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MessageSujet: Re: Le temps n'est plus, le temps dérive...[Pv Aby Oka]   Ven 28 Nov - 2:40

Qui dit que fuir est la solution pour les faibles ? Même les plus courageux devaient suivre en cas d’urgence et là en ce moment, la situation était critique. Oh pas pour tout le monde, mais pour une certaine personne. Sa vie était en jeu et il devait la jouer et la sauver en même temps. Mais pourquoi fuir ? Pourquoi ne pas affronter le danger ? Imaginez-vous que vous êtes vraiment fatigué, que vous n’en pouvez plus, mais le flot d’adrénaline dans votre sang vous aide à fuir. Enfin, continuez d’imaginer, que vous vous faites poursuivre par une bande de loup. Croyez-vous avoir une chance ? Je ne crois pas, sauf si vous êtes superman. Mais il y a un hic ! Cet humain qui fuis pour sauver sa peau, n’est pas superman, mais a des pouvoirs. Mais là, vous vous dites, bah qu’il les use ses pouvoirs pour tuer ! Ah ! Voilà l’erreur que tout le monde fait ! Pour utiliser des pouvoirs, il faut certainement de l’énergie non ? Là vous dites, oui c’est vrai. Donc, l’humain, ou plutôt sûrement le monstre est fatigué, car il les a déjà sûrement utilisé. Mais il n’a pas pu s’échapper à ses prédateurs. Mais là, encore vous dites. Mais ce sont des loups ! Ils vont abandonnés bientôt puisque quelques de leurs congénères sont morts ! Encore une autre erreur ! Ce ne sont pas des loups ! Mais bien des êtres humains ! Mais eux, ils ont soif. Soif de sang ! Ce sont des traqueurs, des prédateurs. Mais pourquoi le veulent-ils tellement ? Pourquoi tant vouloir le traquer ? Ce n’est pas pour tuer voyons ! Il est trop précieux pour ça ! Ça serait eux qu’on tuerait s’ils blesseraient énormément l’être humain. Mais justement, qui poursuivaient-ils ? Cela restait un grand mystère pour le monde d’aujourd’hui. Personne n’était au courant de ce qui se passait dans la société. Ils font ce que le gouvernement leur demande, point barre. Tout le monde se fait contrôler et ne donne même pas leur propre opinion, peur que le monde les critique ! Mais bordel ! Ils n’iront pas loin dans la vie, s’ils ne s’affirment pas ! Ils sont comme tout un troupeau de mouton. Si un mouton se jette dans la rivière, les autres vont suivre ! Mais bon, laissons le gouvernement, la société de côté. Car ce n’est pas le sujet que je voulais parler. Donc si on revient depuis le début, pour résumé en gros. Une personne fuit pour sauver sa peau et la fout en jeu au cas où que la situation se présente mal. Cette personne n’est pas normal, dans le sens qu’elle est différente des autres. Elle a des pouvoirs comme je l’ai dit, des personnes lui en veulent, enfin d’une certaine façon. L’humain fuyait depuis de bonnes heures. Des heures ? Il ne savait même pas si c’était des jours. Il n’avait plus la notion du temps, elle lui avait complètement échappée. Tout ce qui pouvait vous dire, c’est quand il y a du soleil, c’est le jour, mais quand c’est la lune, c’est la nuit.

Il pouvait simplement s’orienter avec ça. Mais il pourrait s’acheter une montre non ? Oui, mais avec quoi ? Voyez-vous, ce jeune être n’avait pas un sou. Et pourquoi pas travailler pour gagner de l’argent, s’il n’y avait pas de maison et une famille ? Oh si, il avait une famille, mais laquelle ? Qui était vraiment sa famille ? Il ne le savait pas. Tout ce qui s’est, c’est qu’il est un ‘’démon’’ et que des personnes le veulent pour des choses pas très intéressantes. On lui avait parler d’une institue où on étudiait des... Des quoi déjà ? Il ne savait plus le mot. On pouvait dire monstre, car les hommes les appelaient comme ça aussi. Mais était-il réellement un monstre ? Pourquoi lui avoir fait subir ça ? Quel chose avait-il fait pour mérité ça ? Déjà, il ne se souvenait de rien. Rien de rien ! Sa vie, sa famille, où est-ce qu’il vécu. Rien. Il en pleurait même. Imaginez-vous que vous vous avez perdu la mémoire. Et que des flash back reviennent en votre tête, mais que vous n’y compreniez rien. N’est-ce pas choquant ? Pour lui, si. Il en pleurait même. Jamais il n’avait compris pourquoi, il avait perdu la mémoire. Personne ne voulait, lui dire. À chaque fois qu’il demandait, on lui disait. « Pauvre petit. Tu ne méritait pas ça ! » Et on le prenait en pitié. Il détestait réellement ça ! D’accord, qu’on le prenne en pitié ! Mais en quoi ? Pour quelle situation ? C’était sa vie ! Sa vie privée ! Donc il avait le droit ! Mais on dirait que personne ne voulait l’écouter. Comme si eux s’en moquait éperdument et cela l’enrageait. Tout au point qu’il voulait tous les tuer eux et leur pitié à la con ! Qu’ils aillent ce fasse foutre ! Qu’ils aillent au diable ! Bordel de merde ! Pourquoi le monde était si égoïste avec lui ? Il ne comprenait rien. Il ne comprenait rien à la vie et à ce monde de con. On devrait créer une asile pour con tiens ! Comme ça, on aurais la putain de paix ! Et en plus ! Pour couronner le tout, il fallait qu’il pleuve ! Alors là bravo hein ! Étrangement, c’était comme si le ciel pleurait avec lui, comme si lui aussi comprenait sa peine. Mais pour quoi ? Pourquoi pleurait-il ? Pour des évènements qu’il ne connaissait pas ? Il n’en savait rien en fait. Il pleurait pour tout. Il pleurait sur sa vie, mais il ne s’apitoyait pas sur son sort, loin de là ! Il voulait juste comprendre ! Qu’on l’aide simplement ! Le ciel pleurait de plus en plus fort, l’être avait du mal à regarder. Bon, je vais arrêter de l’appeler l’être humain, car celui-ci a un nom premièrement. Aby. Oui, c’est bien son nom, Aby. Mais le nom d’un garçon ou d’une fille ? J’ai bien beau dire, il dans quelques phrases, mais ça ne veut certainement pas dire que c’est un garçon obligatoirement. Aby était du genre petit et on ne savait pas comment le désigner. Garçon ou fille ? Tout le monde se posait cette même question. Mais qu’ils étaient stupide ! Oui bon, même la voix n’aidait pas plus. Deux mèches rebelles plutôt longue se encadraient son magnifique visage, disons un peu tâché de saleté et vers l‘arrière les cheveux étaient courts. Déjà là, on ne savait pas quoi dire avec cette coupe de cheveux. Donc, Aby en avait marre qu’on le compare à une fille, même si cela pouvait être très pratique. Alors, pour en finir, Aby est bien et bel un garçon ! Il était à bout de souffle. Mais il ne devait pas s’arrêter ! Il devait courir et encore courir jusqu’à qu’il soit à l’abris ! Il s’en foutait pas mal de la pluie, au contraire, il l’aimait bien cette pluie. Elle lui redonnait force et courage. Car il se sentait moins seul dans sa tristesse. Une tristesse inconnue. Une tristesse qui revenait sans cesse lorsqu’il avait des souvenirs confus sur sa vie. Mais il n’y prêtait pas toujours attention, car il ne comprenait jamais. Comme toujours quoi.

Mais bon, revenons sur la situation actuelle. Donc Aby courait pour s’échapper aux prédateurs. Comme je l’ai dit, il ne savait pas depuis combien de temps, qu’il courait sans cesse pour avoir la vie sauf. C’était une sorte de liberté, mais celle-ci vous donnait mal au coeur, car vous saviez que vous seriez jamais tranquille. Car dans la vie, il y a toujours un mais. Aby, au début, avait eu beaucoup de chance de les avoir fuis depuis le camion, on lui avait vaguement parler de Tnatum, mais il en savait assez pour savoir, qu’il allait être encore plus malheureux que d’autre chose. Il courait, toujours et encore, dans un chemin de terre plutôt bouteux. Il avait errer dans cette campagne depuis de nombreux jours et il avait manger que très peu. Il mangeait tout ce que la nature pouvait lui donner. Surtout comme des baies, car en cette saison c’était l’été et il mangeait aussi quelque racines qu’il pouvait trouver, bien sûr pas n’importe lesquelles ! Il mangeait celles qui étaient comestibles. Mais tout de même, cela ne pouvait pas calmer sa faim. Tout d’un coup, sans le savoir, il tomba. À genoux et pourtant il ne s’était pas accroché. Non en fait, il n’en pouvait plus, il s’était laissé tomber par terre. Était-il vaincu ? Non ! Jamais ! Juste qu’il n’en pouvait plus, son coeur battait la chamade, il battait tellement vite, qu’il allait exploser et Aby tenait vraiment à son coeur. Il releva son regard, il voyait tellement flou, il avait une de ses migraines, mais pourtant, il ne pouvait pas abandonner, car il devait jouer à ce petit jeu. Il se redressa avec tant de misère qu’on dirait que son corps allait tomber comme une simple poupée de chiffon par terre. Il ne devait pas penser à la fatigue, il devait lutter contre celle-ci. Donc c’est à contre coeur qu’il avança, il se retourna quelque fois, pour voir s’il n’y avait personne derrière lui. Lorsqu’il retourna sa tête droit devant lui, il vit un village. Oh il n’était pas gros, mais pas petit non plus. Il était vraiment loin de toute civilisation ce village. Mais en voyant les fils électriques et tout ça, ce n’était pas un village qui date de la préhistoire. C’était en plein ça qu’il lui fallait pour se cacher ! Donc il rentra sans hésiter dans la rue principale, sûrement. Il regarda de gauche à droite, des petites boutiques fermés sûrement à cause de cette grosse pluie qui était menaçante. Pourtant, la pluie c’était bien sympa, tout comme le soleil ! C’était peut-être gris et terne, mais on dit qu’elle avait le don de purifier l’âme.. Enfin, c’était peut-être le feu ça. Mais bon, ça lui était égal. Son corps meurtrie le faisait souffrir, comme si chacun de ses pas étaient le dernier. La pluie était de plus en plus forte, on pouvait entendre les tambours de Dieu dans le ciel. Un éclair déchira le ciel, il sursauta. Jamais il avait aimé les éclairs. Cela lui faisait horriblement peur. Il secoua la tête, déjà, il avait peur du noir, des espaces renfermés. Il ne fallait qu’il flanche immédiatement ! Il devait se montrer fort, il erra sans de but dans ce petit village, tout le monde était enfermé dans leur baraque, pauvres gens qu’ils ne savaient rien de la société d’aujourd’hui. Ils ne savaient pas qu’il y avait des... Monstres ? Non ! C’était quoi le terme exactement, Aby avait beau réfléchir tout en fronçant les sourcils, il ne trouvait pas. Il laissa échapper un petit soupir avant de redresser sa tête et de regarder autour de lui. Enfin, il ne voyait pas grand chose à cause de la pluie, elle formait une sorte de voile devant lui. Ça devenait agaçant. Il devait voir quelque chose ! Car il avait peur qu’on le rattrape ! Mais comme si on avait lu dans ses pensées, la pluie s’arrêta de plus en plus. Devenant au début, un voile pour ensuite passer à des petites gouttelettes fines et non dangereuse.

Il était tout trempé, la pluie ne l’avait pas raté ça c’est sûr ! Il se pinça les lèvres, où aller maintenant ? Il n’en savait rien, il devait simplement se cacher quelques jours sûrement, pour qu’on le croit mort. Il marcha lentement, sans qu’on le soupçonne de quelque chose. Mais le soupçonner sur quoi ? Il n’avait pas voler, rien ! Il n’avait rien fait justement, donc il sourit, cela le rassurait. Puis, ne sachant pas pourquoi, il s’arrêta brusquement. Le jeune homme fronça des sourcils regardant de gauche à droite, il sentait une présence. Et pourtant il n’avait pas de pouvoirs qui était comme cela, mais on dirait que c’était inné en lui, comme si tout ces... Gens dotés d’un pouvoir pouvait eux aussi sentir une présence connu... Une présence à la fois connu et non. Car la présence était comme lui, elle avait aussi des pouvoirs. Puis il se raidit, s’il y avait une personne ici comme lui, ça voulait dire qu’ils y avaient sûrement des traqueurs ! La panique s’empara immédiatement de son corps. La peur circulait dans ses veines. Aby trembla, mais pourtant il ne devait pas. Cela devait le rassurer, car il se sentirait moins seul. Il se mordit la lèvre inférieur et se retourna face une ruelle sombre. Il en frissonna tellement, car cela ne lui faisait pas confiance, du tout. Mais il devait y aller, car il y avait sûrement une bonne cachette ici. Donc il marcha lentement en direction de cette ruelle sombre, à peine rentré dedans cette ruelle, il fronça les sourcils, il y avait quelque chose qui lui dérangeait, enfin il ne savait pas quoi. Donc il continua d’avancer lorsqu’il s’accrocha à quelque chose. Sûrement à un débris. Aby, à genoux les mains dans la bouette se redressa et chercha en question ce « débris ». Son sang fit plus qu’un tour, ce n’était pas un débris auquel il s’était accroché ! Mais à un corps ! Aby recula, était-il mort ? Non, il remarqua que la poitrine de l’autre s’élevait doucement et lentement. Il se pencha et prit le pouls du jeune homme car en le voyant c’était sûr que ce n’était pas le corps d’une jeune femme. Donc deux doigts dans le cou de l’autre, il se pinça les lèvres. Il était faible, il devait faire quelque chose pour cet être. Et comme je l’ai dit, Aby avait sentit une présence à la fois familière et non. Et cet présence n’était autre que le jeune homme. Donc lui aussi avait des pouvoirs ? Si ce n’était pas le cas, Aby t’était vraiment nul ! Que devait-il faire ? Ah oui ! Premièrement le déplacer de là, car son corps n’allait pas faire long feu dans une flaque d’eau... Aby, épuisé, usa de son pouvoir sur les plantes, mais avant de l’utiliser, il avait regarder derrière lui, voir si quelqu’un pourrait le voir et il n’y avait pas un chat. Parfait alors !

Des pantes sortirent de la terre grouillant dans tout les sens. Imaginez-vous une pieuvre avec ses tentacules qui bouge... Eh bah voilà ce que c’était... Donc les plantes s’enroulèrent tous autour du corps de l’homme avec attention ! Où pouvait-on le poser ? Aby regarda autour de lui et vit des balcons supérieurs ! Vous savez comme dans les films ? Il fallait faire descendre un escalier et ensuite monter pour se rendre aux portes et il y avait plusieurs étages, donc parfait pour se cacher là haut ! Les plantes s’allongèrent jusqu’au avant dernier balcon, déposant le corps sur le métal froid. Puis par après, elle vinrent chercher Aby pour le monter lui aussi au balcon là où était l’homme. Puis, il s’accroupit côté de lui, que faire ? Aby se pinça les lèvres et trouva la solution rapidement. Il se mordit le doigt jusqu’au sang et dessina sur le mur une couverture. Puis, une partie du mur devint comme une sorte de glaise et s’allongea pour devenir un rectangle. Et miracle ! Le dessin devint une longue couverture de laine, il déposa la couverture sur l’homme et regarda son front. Il s’était ouvert, mais le saignement avait arrêté, mais il ne voulait pas y toucher. Car il avait peur que cela s’infecte. Il regarda le dernier escaliers pour mener au balcon suivant et par après un autre escalier pour aller sur le toit. Il gravit les marches et alla s’asseoir sur le métal froid du dernier balcon. Il n’avait pas envie que l’inconnu le voit. Il ramena ses genoux contre lui grelottant de froid. Même ses dents claquèrent ensemble. Se redressant, Aby dessina une autre couverture sur le mur et le manège se reproduit. Il s’enveloppa dans cette couverture avant de sombrer dans un profond sommeil...
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MessageSujet: Re: Le temps n'est plus, le temps dérive...[Pv Aby Oka]   Jeu 4 Déc - 3:19

Qu’étais-ce ? Cette lumière qui luisait là-bas ? Au font de cet interminable couloir ? Le mutant se le demandait, et avait à chaque pas de plus en plus en plus envie de le savoir. Pourtant, plus il s’approchait, plus la lueur semblait s’éloigner alors sans vraiment s’en rendre compte il s’était mit à marcher de plus en plus vite jusqu’à se mettre à courir. Oubliant tout ce qui pouvait défiler à ses cotés, ne voyant plus qu’une seule chose ! Cette lumière ! Qui le fuyait encore et encore, cependant il était sur que si il se donnait encore un peu de mal il finirait par l’atteindre. Oui, les ombres défilaient au gré de ses pas, ombre qui, si il s’était arrêté pour prendre la peine de les regarder lui auraient parus étrangement familière. Puisque ce n’était qu’autre que ses souvenirs qui s’échappait à chacun de ses pas. Comme un film défilant en marche arrière. Était-il mort lui ? Hum, non. Tout lui paraissait bien réel. Et d’ailleurs, il commençait à l’atteindre ! Commençant même à distinguer l’encadrement d’une porte. Ainsi donc la lueur provenait d’une autre pièce mieux éclairé. Bien ! Encore quelques pas et il pourrait voir où elle menait, et surtout sortir de ce corridor qui lui donnait le tournis. Oui ! Encore un…deux…trois…quatre pas…et…

Il traversa la lumière, le fendant de son corps comment l’aurait fait une épée avec n’importe quoi d’un t’en soit peu fragile. Avant que celui-ci disparaisse, comme brisé en un millier de petits éclats de vitre et à la fois aspirer par…le néant ? Enfin, Seth cligna ses yeux au moment où il posa son regard sur l’ensemble de la pièce. Si il s’était attendu à y trouver quelque chose d’étonnant, de pas croyable, de troublant il ne s’était toutefois pas un seul moment attendu à « ça ». Oui, puisque la pièce dans laquelle il venait d’entrer n’était qu’autre que son ancien salon de son petit appartement de Tokyo. Celui dans lequel il vivait avec Takeo depuis quelques temps. Takeo ?! Takeo était là ! Ou plutôt sa voix se faisait entendre. Seth se remit à courir en direction de celle-ci et percuta quelqu’un. Il se frotta la tête se releva et aida l’autre, avant de reculer d’un pas ou deux, peut-être plus. Ici, devant lui, se tenait son frère. Il secoua la tête, ferma et rouvrit plusieurs les yeux. Après tout ce ne pouvait pas être possible ! Il était, mort, non ? Et surtout c’était impossible de le trouver ici ! Alors que ça faisait des mois qu’ils n’y avaient pas mit les pieds. Hein, qu’en était-il de se laboratoire de malheur ?! Malgré tout, les doutes de Seth s’effacèrent au moment où la vois de Takeo résonna encore, innocente et incrédule, qui lui demandait ce qu’il avait si il se sentait bien. Ce à quoi le mutant répondit par un sourire et un léger hochement de tête positif. Et ce n’était pas un mensonge. Après tout pourquoi il se serait sentit mal ? Alors qu’il retrouvait son jumeau adoré, et l’appartement dans lequel ils avaient été enlevé de force ? Qu’il retrouvait tout simplement son âme et sa vie…

Malheureusement, chaque chose à une fin. Et il est une réalité qu’on ne peut nier, c’est que les meilleurs sont celle qui disparaissent en premier, tout comme ceux qui meurt. Oui, et cette fois cette loi s’appliqua un peu trop tôt. Puisque lorsque le jeune homme s’avança et voulu serrer son frère contre lui, ce dernier s’évanoui dans sa bras. Par « évanoui » j’entends qu’il disparu d’un coup, devenait d’abord qu’une image flou puis une brume impalpable qui semblant tourbillonner un peu dans les bras de Seth avant d’être porté par le souffle du vent pour finir par disparaitre complètement. Le japonais resta d’abord coi devant un tel spectacle. N’osant y croire, pourquoi Takeo venait-il de se volatiliser ainsi ? Alors qu’il venait tout juste de le retrouver ?! Hein ! Pourquoi il le laissait encore ? Non ! Plutôt, pourquoi on lui reprenait encore une fois sans lui demander son avis ?! Sans lui laisser le temps de lui dire au revoir ?! A cette pensée Seth s’était à nouveau mit à courir en direction de laquelle la brume avait fini par se perdre. Tendant la main vers l’avant, tentant même de la refermer sur quelques chose d’invisible. Et puis, les meubles avaient disparu, les mur aussi, la maison…le sol…hein ?! Comment cela se pouvait-il ?! Avant même qu’il est pu se pencher sur la question. Seth se sentit chuter, tomber d’abord lentement puis de plus en plus vite avant de s’écraser lourdement au sol.

Un rêve ? Tout ce qu’il venait de voir n’était donc qu’un rêve ? Du moins c’est ce qui avait bien l’air d’être lorsque Seth ré-ouvrit à nouveau les yeux et découvrit le paysage beaucoup moins surréaliste d’un vieille immeuble. Posant la main sur le sol pour se redresser, il l’ôta rapidement. Bon sang ! Que c’était froid ! Que dis-je glacé ! Rapidement, il sentit qu’il était trempé, commençant à se souvenir doucement mais surement de comment il s’était mit dans cette état. Pourtant, il n’avait pas vraiment froid. Il bougea un peu, regarda et se rendit compte qu’on lui avait déposé une couverture sur le corps. Question ! Comment était-elle arrivé ici ? Et surtout, dans ce cas pourquoi était-il encore dehors ? Quels genres de personne couvre un corps affaiblit mais encore en vie et le laisse là ? Dans la rue complètement trempé ? Dans le froid ? Il avait du tomber sur quelqu’un de vraiment bizarre. Enfin au moins, cela lui avait éviter de mourir de froid. D’ailleurs, maintenant il se sentait bien, pâle illusion qui n’allait pas faire long feu. Puisque Seth se releva brusquement, peut-être trop d’ailleurs, après avoir repousser la couverture…et s’arrêta d’un coup en reculant brusquement pour retomber assis contre le mur. A vrai dire il n’avait pas remarqué qu’il était en hauteur, bien que ce soit une chose directement visible, absorbé par ses pensées il n’y avait pas prêté attention et avait donc manqué de basculer dans le vide et s’écraser plus bas. Enfin « écrasé » est peut-être un peu exagéré, toutefois il est sur qu’il ne se serait pas fait du bien. En tout cas, la surprise lui avait causer une petite frayeur. Il reprenait d’ailleurs sa respiration à cet instant, main sur le cœur. Mais surtout, question ! Comment était-il arrivé ici ? Sur cet escalier, et surtout si haut ? L’hypothèse que quelqu’un l’est porté jusque là fut très vite chassé, après tout qui prendrait la peine de porter quelqu’une jusqu’ici ? A moins d’être sacrément idiot et d’avoir du temps à perdre ! Enfin, il se pencherait sur la question plus tard ou pas. Pour le moment il avait bien autre chose à faire, surement. Seth voulu se relever, levant son regard au même moment il aperçut une ombre à l’étage supérieur comme-ci quelqu’un était là, assis ou allongé.

Tiens ! Cette personne avait peut-être un lien sur sa « téléportation ». En un instant, et dans un silence absolue Seth se retrouve à coté du…le mutant resta un moment sans bouger, la tête penché et la bouche légèrement entrouverte en ne sachant pas déterminé si il s’agissait d’une fille ou d’un garçon. Il aurait été un pervers, il aurait pu vérifier après tout la personne dormait à point fermé. Seulement et heureusement, il était quelqu’un de très correct ! Et sans faire un bruit, il s’assit en face de celle-ci, la personne finirait bien par se réveiller après tout. Il aurait tout le loisir de lui demander à ce moment là. Pour le moment il se contentait de l’observer. La pensée qu’il puisse s’agir d’un ange traversa un instant l’esprit de Seth. Etre souvent androgyne et délicat, le petit être endormi à ses cotés y faisait agréablement penser. Et puis, il se sentait étrangement proche de cet inconnu. Comme-ci quelque chose les liais. Bien qu’il n’aurait pas su dire quoi. Hum, peut-être était-il aussi mutant ? Après tout, l’asiatique en était quasiment certain, c’était lui qui l’avait hissé jusque là. Seulement, à en juger par la carrure du garçon, visible malgré la couverture, il apparaissait clairement que celui-ci aurait été physiquement impossible de l’amener jusque là à mains nues. Enfin ! Peut important comment il s’y était prit après. D’ailleurs, Seth retirait sa pensée sur le fait que la personne qui l’avait monter jusqu’ici devait être sérieusement limité mentalement. Vrai qu’il n’avait pas pensée à la possibilité d’être secouru par un autre mutant. Si toutefois il en était un, bien qu’il en était quasiment certain ! Mais encore pouvait-il se tromper.

Passons ! Il remarqua aussi que « l’ange », puisqu’il y ressemblait il le surnommerait ainsi tant qu’il ne saurait pas son nom. Il aurait pu fouiller ses pensées, mais les rêves troublait les véritables pensées des personnes donc, et puis ça lui donnerait l’occasion d’engager la conversation. Bref ! Il remarqua donc que malgré la couverture celui-ci était tout trempé, un peu comme lui quoi. Il décida donc, de faire quelque chose pour lui. Après tout, il l’avait bien aidé jusque là. Il retira le plaid et se concentra, ses yeux devenant très vite d’un rouge total. Il prit rapidement le contrôle de son bracelet rouge, modelant la matière pour qu’elle grandisse et se déforme jusqu’à enveloppé le mutant comme dans un cocon, et tout doucement augmenta un peu la température, juste assez pour le réchauffer et sécher les vêtements. Et une fois cela fait, un bon cinq minutes durant lesquels il espérait que le possible mutant ne se réveillerait pas. Ne voulant pas qu’il croit qu’il l’attaquait, il fit la même chose avec lui. Et ! Par chance, il le vit s’éveiller deux minutes seulement après qu’il en ai fini avec lui-même. Notons que ses yeux, était redevenu normal, rouge certes mais avec une pointe de noir. C’est donc d’un léger sourire aimable qu’il accueilli le réveil de son « sauveur ».

_ Oh, il semblerait que mon ange sorte enfin de sa douce torpeur. Qu’il prenne garde, le démon que je suis pourrait tenter de l’attirer en son charmant enfer…

Déjà que ses paroles pouvait sembler presque effrayante, Seth en rajoutait en utilisant une voix très douce, surement trop légèrement d’ôter d’une teinte de, d’un petit on ne sait quoi d’assez inquiétant. Surtout qu’il couvrait le dit ange d’une regard assez lubrique. Surtout quand on pensait que la couleur peut ordinaire de ses yeux, accentuait cette expression. Oui, il semblait même le pénétrer rien qu’en le regardant. Il avait d’ailleurs du choquer légèrement l’autre, puisque cinq minutes durent bien s’écouler dans le plus parfait silence. Un peu comme-ci quelqu’un venait de mettre la scène sur pause. Mais ! Comme il craignait que le mutant prenne peur et tente de fuir, ou alors de l’attaquer ce qui était tout aussi possible. Seth reprit la parole avant même que l’autre n’ais pu prononcer un mot, ou presque. Avant ça, il repoussa une mèches de cheveux qui lui tombait devant l’œil, la scène reprenant réellement son cours à ce moment là. Puis reprenant un regard beaucoup moins lascif et une voix plus normal. Bien que, tout comme son regard, elle restait calme. Ce qui était tout à fait naturel chez le japonais. Il déclara assez amusé…

_ Allons allons, je plaisante. Je ne suis pas un pervers ou tout autre chose de ce genre-ci. Ah ! Où sont mes manières ? Je me le demande ! Je me présente, Seth…le nom est sans importance je pense. Quant à vous ? Vous êtes ? D’ailleurs, puis-je me permettre…vous êtes…un ou une ?

Encore une fois il est vrai qu’il aurait pu fouiller dans sa mémoire, mais il n’avait pas envie de chercher, et puis cela permettait surement de poursuivre la conversation par la suite, ou pas, dépendait si l’autre était bavard ou pas. Pour Seth, c’était tout l’un ou tout l’autre d’ailleurs. Enfin, il attendit la réponse avant de rajouter tout aussi poliment, puis après avoir vérifier quelque chose cette fois. Ne voulant pas faire de gaffe ! Bien qu’il y avait peut de chance. Bref ! Après s’être assuré parla pensée que l’autre était bel et bien un mutant il rajouta donc

_ Je tiens à préciser aussi, que j’ai pris la liberté de sécher vos vêtements. Ah ! Sans vous déshabiller bien entendu, je ne me serais pas permis !

Puis il se leva, tendant la main à l’ange, qui en était peut-être pas mais après tout l’appellation lui plaisait bien. Il l’invita à se relever, il n’avait pas tellement envie de rester la haut trop longtemps. Bien que ce n’était pas raisonnable. Bien qu’il l’eu oublié jusqu’à maintenant, il était malade, même si pour le moment la fièvre semblait absente, elle ne tarderait pas à revenir si il faisait trop d’effort, d’autant plus qu’il avait un peu trop user de ses pouvoirs et d’ailleurs en se retournant et en voulant descendre déjà quelques marches, il se sentit défaillir et basculer pour de bon par-dessus la rampe cette fois et à moitié dans les pommes il n’eut aucun reflexe pour se rattraper ni avant ni après la chute. Après tout il aurait pu se transformer rapidement en phœnix, ou créer une sorte de matelas rouge avec son bracelet. Il était assez vive pour user de ça. Mais là, même si il aurait essayé, rien ne se serait passé. Probablement trop épuisé, puisqu’il avait trop forcé avant malgré son état donc…il ne manquait plus qu’a espérer que quelque chose le rattrape en bas…

Enfin au moins, il n’était pas vraiment évanoui, il avait juste un peu tourner de l’œil, il n’aurait qu’a s’asseoir un instant et il pourrait repartir ! Bien qu’il aurait été plus raisonnable qu’il trouve un endroit pour se reposer. A agir de la sorte il allait bien finir par attraper quelque chose de plus sérieux.
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Aby Oka

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MessageSujet: Re: Le temps n'est plus, le temps dérive...[Pv Aby Oka]   Sam 6 Déc - 20:05

Pour des personnes, dormit signifie enfin un temps pour se reposer et dormir pendant des heures. Mais pour d’autre qui, que dormir ne signifie pas seulement un moment de repos pour prendre des forces. Car quand nous dormons, nous allons dans un monde inaccessible pour le corps... Mais l’âme, elle, peut y aller. Le monde des rêves, là où les gens agissent de la façon qu’ils le veulent. Là où ils ont le contrôle de leur petit univers. Les gens sont heureux, car ils peuvent être très près de leur famille. Ou encore de leur ami... Ou encore ils se croient sur une petite île ensoleillé où ils se font bronzer. Enfin les possibilités sont inimaginables et encore là ce n’est pas tous qui font des si beau rêves. Car des fois, la réalité peut surgir à coup sûr et cela vous blesse énormément. Vous êtes étendu sur le sable chaud, lorsque quelque chose vous faite de l’ombre. Vous ôtez vos lunettes et vous vous apercevez qu’il y a un grand raz-de-marée ! Et c’est la que la peur embarque, c’est là qu’elle coule dans vos veines et que l’information se rend dans votre tête, votre cerveau. Et celui-ci enclenche le processus de survie et là deux choix s’offre à vous. La vie ou la mort. Pour ceux qu’ils sont plutôt paresseux, ils restaient là sans bouger, mais c’est le contraire pour ceux qu’ils tiennent à la vie. Ils se lèvent et cours pour fuir ce danger. Le monde des rêves pouvaient basculer à tout moment dans le monde des cauchemars. Le monde des ténèbres. Personne ne peut le fuir, tout le monde doit l’affronter au risque d’être perdu pour l’éternité. Oui bon, j’exagère un peu, mais pas tant que ça ! Donc après s’être avoir endormit contre le mur, notre jeune Aby était dans ce monde merveilleux ! Son corps glissa contre le mur pour finir sur le sol froid, lui mordant sa peau de pêche. Enfin dans son rêve, il y avait que du bonheur partout ! Enfin, cela ne dura pas éternellement, car quelques choses de douloureux embarqua comme par hasard pour troubler cette joie. Ces souvenirs qu’il détestait tant troublait souvent son sommeil. Mais jamais il ne se rappelait de les avoir vécu. Il se demandait toujours, c’était quoi ça ? Quand avait-il vécu ça ? Qui était cet homme, grand et menaçant qui le touchait ? Qui était ce jeune adolescent de treize ans qui le consolait, lui disant qu’il allait trouver une solution. Mais une solution à quoi ? À ce que l’homme arrête de le toucher ? Il ne comprenait vraiment pas. Tout était flou dans ces souvenirs. Mais il pouvait voir un jeune garçon, sûrement lui, pleurer tout les soirs dans son lit.

Mais pourquoi ? Oui, je sais, le pourquoi revenait souvent, mais c’était tellement important à Aby de savoir. Pourquoi ça, pourquoi avait-il mérité ça ? Ça y est, son petit monde chavira dans les ténèbres profondément. De toute façon, ce n’était pas nouveau. C’était toujours la même chose. Lorsqu’il dormait et rêvait à de belle chose, quelque chose venait toujours faire en sorte de le déranger. C’est quoi ? Il ne pouvait pas être heureux pour une fois ? Même dans cette situation un peu critique ? Il ne devait pas flancher, non pas encore une fois. Il devait ravaler ses larmes et les garder. Mais pourtant, c’était tout le contraire à propos de son corps et son coeur. Son coeur criait le désespoir, la colère et la haine qu’il avait en dedans de lui. Pourquoi cette réaction-ci ? Comme si son corps se souvenait de son passé, mais pas son cerveau... Sa conscience était limité à l’âge de huit ans. Car on lui avait dit, qu’il avait perdu la mémoire dans une chapelle à cette âge-ci. C’était trop tard, les larmes avaient quittés le nid. Pour couler doucement sur cette peau si pâle, cette peau mangé par le froid. Cette peau douce laissait couler avec fluidité les larmes salées. Ceux-ci finirent leur lente descente sur le balcon froid. Il aurait tant voulu se réveiller pour essuyer ses larmes et reprendre ses esprit, mais un obstacle le lui en empêchait. Bordel ! Qu’on le laisse libre ! Qu’on lui laisse vivre sa vie comme il l’entend ! Sans que quelque chose vienne gâché tout. C’est alors que cette haine s’agrandit pour devenir une émotion trop forte qui allait exploser, mais étrangement, la tristesse fut mélangé à cela. Donc ce ne fut pas de simples larmes qui coulaient sur ses joues, mais tout ses émotions en trop sortirent. Mais le spectacle ne finissait pas là. Oh non. Car Aby commença à sangloter, comme un gamin de huit ans. Son corps tremblait, secoué par ses interminables sanglots. Mais il ne savait pas que le mutant, ou le jeune homme qu’il avait sauvé était là devant lui, entrain d’assister à ce spectacle mortifiant. Une chance que ce petit spectacle dura que quelques secondes, mais les larmes coulaient toujours. Il était toujours prit dans ce cauchemar sans fin. Il voyait l’adulte s’approcher de lui. Le garçonnet de huit ans était de retour, sur son lit, ayant peur de l’homme. Le Aby du présent murmura un non désespéré devant l’homme sans qu’il ne le sache bien sûr. Il revivait encore et encore ses souvenirs douloureux et c’était encore plus douloureux quand tu ne savais pas de quoi ça parlait... Donc, il bougea un peu, mais pas tant que ça. Ses poings refermés étaient près de sa délicate bouché un peu entrouverte. Sa respiration était un peu sifflant et on entendait parfaitement les gémissement de peur sortirent entre ses douces lèvres. Ses jambes étaient ramenés vers lui, presque en boule, mais pas totalement. Aby, toujours présent dans son histoire, essayait de chasser l’homme qui osait le toucher ! Sentant les mains de l’adulte contre son torse et puis pourquoi avait-il une caméra près de son lit ? Pourquoi voulait-il filmé cela ? Les mains furent plus curieuses, elle se promenèrent partout sur son corps.

Celui-ci eu un frissons de dégoût, mais pour son corps c’était le contraire, un frissons de plaisir. Même l’homme l’embrassa, c’était un simple baiser au début, mais par la suite ce fut un baiser plutôt langoureux. Les mains descendirent vers le pantalon du gamin de huit ans, pour l’ôter... Mais tout à coup, l’image devint flou et ce fut une douce chaleur qui l’enveloppa. Tous ces choses douloureuses partirent tout d’un coup, comme ça ! Sans qu’il sache pourquoi. La chaleur redonnait la couleur à la peau d’Aby. Le blanc comme de la neige devint peu à peu une couleur douce, une couleur pêche. Et cela allait mieux à Aby que le blanc ! Surtout on pouvait entendre un petit gémissement ! Il allait bientôt se réveiller. Peu à peu, il sortit de ce sommeil. Peu à peu, ses yeux s’ouvrirent vers la réalité. Ses grand yeux gris bleus à peu près s’ouvrirent vers le décor morne de la vie. Enfin, il se redressa et entendit des paroles. Donc, sans le vouloir, il ouvrit grandement les yeux en voyant la personne devant lui et recula contre le mur, enfin à peine 5 cm qu’il avait reculé, car son dos heurta le mur de briques. Son coeur avait raté plusieurs battements. Il regardait la personne drôlement. Ange ? Démon ? Enfer ? Il ne comprenait pas et surtout ses yeux, il regarda ses yeux. Comme ils étaient étranges... Presque inquiétant. Il aurait voulu s’enfuir, mais son corps était paralysé. Qui était-ce ? C’était la première question qui lui vint en tête. Mais étrangement, on dirait qu’il l’avait déjà vu... Il ferma les yeux un moment, pour se rappeler des choses. Sa fuite, son arrivée en ville et... OH ! Le déchet ! Non enfin, pas le déchet, mais il croyait qu’il avait trébucher contre un déchet, mais c’était en fait, un corps humain. Il n’avait pas prit le temps de regarder comme il faut le jeune homme, mais il se souvenait de lui. S’étant calmé, il reprit sa respiration normal et se détendit. Donc il avait réussit à le sauver ? C’était au moins une bonne nouvelle... Mais la phrase du mutant ? Sûrement, lui revint à l’esprit. Il rougit violement, un ange lui ? Mais.. Mais c’était dû n’importe quoi ! Enfin, Aby regarda toujours l’humain devant lui, regardant son aspect physique. Cheveux bruns, mi long, il était comment dire... Assez grand, même s’il n’était pas debout, il avait l’air d’un géant à côté de lui. Mais c’était ses yeux. Ils étaient vraiment bizarre. Ça confirmait ses dires, il n’était pas humain du tout, enfin si, mais mutant ! D’une couleur rouge assez inquiétante pour voir une pupille noir, mais pas au complet, car à l’intérieur, il y avait du rouge. C’était encore plus étrange que ses cheveux verts... Oh ça oui ! Enfin, le jeune homme reprit la parole, donc Aby écouta attentivement et arrêta de le détailler, comme s’il était un pervers. Les paroles firent faire un micro sourire à Aby. Il aimait bien comment il se comportait. Il aimait bien sa façon de parler avec les gens. Mais il se pinça les lèvres en attendant la question. Il fut complètement vexé... Un gars ou une fille ? C’est ce que tout le monde lui demandait. Mais bon, il avait l’habitude, il aimait bien dire aux gens qu’il était une fille, juste pour voir leur réaction. Surtout aux filles et aux garçons, il disait les deux, enfin soit une fille ou un garçon. Mais bon, on ne va pas s’éterniser sur ça. C’est alors qu’Aby poussa un soupir.


« Aby » Déclara-t-il d’une voix si douce qu’on se demandai si c’était bien un garçon qui parlait et non une fille, puis il continua sur le même ton de voix : « Un garçon.. »

Aby se demandait quelle va être la réaction du jeune homme. Enfin de Seth plutôt puisqu’il se nommait ainsi. Seth... C’était un magnifique nom. Était-il égyptien ? Aby secoua la tête mentalement, non impossible, il n’était pas comme eux. Il avait le teint un peu bronzé mais pas comme les personnes de l’Égypte. Peut-être, asiatique ? Oui c’était plus plausible ! Mais de quel pays ? Alors là, il ne le savait pas ! Mais à quoi bon ? Il aurait tout le temps pour lui demander ça. Il n’était pas pressé... Car bah... Devinez... Il n’a plus de famille, pas de maison et donc.. Il avait du temps libre... Aby regarda la couverture qu’il avait fait apparaître et décida de la tasser de là, il avait tellement chaud là ! C’était pas possible ! Tiens bizarrement, la phrase de Seth, comme s’il avait lu ses pensées, parlait de chaleur. Le sécher ? Ses vêtements ?

« Hein ?! » Cria-t-il surpris et tout en ayant le rouge aux joues.

Mais Aby prit le temps de bien assimiler les informations et eu un soupire de soulagement. Il n’avait donc pas ôté ses vêtements. Une chance ! Regardant dans le vide, enfin il pensait, Aby n’avait pas remarqué la main. Mais il sursauta, il leva son regard vers celle-ci et la prit pour se redresser. Il grimaça de douleurs, ses muscles lui faisaient horriblement souffrir. Il s’appuya contre le mur, la tête lui tournait. Avait-il dormit longtemps ou bien non ? L’adolescent passa sa main dans ses cheveux et prit une grande respiration. Lorsqu’il leva son regard vers Seth, il le vit basculer dans le vide. Aby, heureusement, réagit sur le champs. D’habitude, il était toujours paralysé lorsqu’il arrivait quelque chose de catastrophique, mais pour le moment, c’était le contraire. Il fit en sorte qu’en bas, des tentacules de plantes jaillissent du sol pour rattraper Seth. Bon ce n’était pas en douceur, mais c’était mieux que rien. Donc les plantes déposèrent Seth sur le même balcon où qu’il était avant, donc c’est-à-dire avec Aby. Et en passant, celui-ci fut tellement faible, il tomba assis, lourdement sur le métal froid. À peine s’êtres réveillé, il avait dû user de son pouvoir. Lui qui prenait plus d’énergie. Aby, couché en boule sur le sol, avait une respiration haletante. La sueur lui coulait du front. Jamais il ne s’était sentie comme ça, il avait le goût de vomir. Ses muscles le faisaient souffrir, son coeur battait tellement vite, dans sa tête on dirait que c’était une discothèque qui jouait et pour le tout il était complètement vidé. Tiens, il pouvait maintenant répondre à sa propre question ! Il n’avait pas dormit assez longtemps pour tout récupérer. Fermant les yeux, Aby essaya de reprendre le contrôle de son corps, mais impossible. Il ne répondait pas, comme si son cerveau n’avait pas encore réalisé que Seth avait basculé l’autre bord du balcon. Enfin, les plantes disparurent sous terre, laissant Seth assis sur le balcon froid.


« Fait... Attention... La prochaine... F..Fois » Murmura-t-il ayant de la misère. Comme si il avait perdu son souffle, mais pourtant, il n’était pas en colère.
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Kanai Seth

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MessageSujet: Re: Le temps n'est plus, le temps dérive...[Pv Aby Oka]   Lun 26 Jan - 22:49

Le faites que le mutant tremble de froid et soit tout trempé, n’avait pas été la seule raison pour laquelle Seth avait décidé de l’enfermé dans un « cocon » pour le réchauffer et ainsi le chauffer. Affirmer cela ne serait qu’un mensonge. En vérité, Seth avait remarqué que des larmes se mélangeait doucement avec l’eau de la pluie tombé plus tôt et que certains tremblements trahissait quelques sanglots. D’ailleurs, il avait été un court moment comme paralysée, complètement heurté par le spectacle auquel il assistait. Et la curiosité qui se peu à peu se mêlait a la première impression. Voulant savoir pourquoi il pleurait ainsi, à quoi pouvait-il bien rêver ? Etait-ce du à un simple rêve sans importance ou à un cauchemar reflétant une réalité passé ? L’envie de savoir brulait de plus en plus Seth, et pourtant il se retint et ne chercha pas à fouiller les pensées de l’autre. Il n’aimait pas trop ça, du moins il n’aimait pas fouillé les pensées trop important, trop privé d’autrui. Sauf dans certaines situation et pour certaine personne. Oui, il lui arrivait de n’avoir aucun état d’âme et de fouiller la moindre petite parcelle d’esprit. Mais lui, il l’avait aidé, non ? Il le respecterait donc. Enfin, pour oublier un peu cette curiosité naissante et malsaine, Seth avait donc enfermer Aby dans une « bulle » rouge pour le réchauffer. Histoire de sécher ses vêtements et lui, et peut-être de réchauffer un peu son cœur. Après tout, c’était une chaleur assez douce, rassurante. Après quoi, puisque l’inconnu ne s’était pas encore réveillé, comme il l’avait fortement espérer tout en le séchant. Il fit de même avec lui, prenant à peu près le même lapse de temps, soit cinq minutes. Et cette fois à peine en avait-il fini avec lui qu’il vit l’humain ou le mutant se réveiller. Et d’ailleurs il fut un instant surpris de le voir reculer aussi vivement contre le mur. Bah ! Il devait juste être surpris rien de plus. Auquel cas, Seth ne dit rien pour rassurer le garçon puisqu’après lui avoir sourit il lâcha cette fameuse phrase sur ce ton si particulier. Bien qu’il ne pense pas à mal. Ange n’était qu’un surnom et le reste était simplement venu naturellement. Peut-être d’humeur légèrement taquine tout d’un coup. Malgré qu’il paraisse plus dangereux que blagueur sur le coup. Surtout avec ses yeux presque entièrement rouge qui semblait vous transpercer de toute part. Hum, mais ça il ne le faisait pas exprès. Ce n’était là que son regard naturel bien qu’il pouvait paraitre beaucoup plus chaleureux si il le voulait. Ou tout autre chose, comme enfantin ou larmoyant, suppliant, ou au contraire bien cruel. Mais généralement, comme en se moment ils étaient calme, oui calme tellement qu’ils en étaient donc inquiétant. Quoiqu’il en soit, il fut plutôt amusé de voir Aby rougir ainsi. C’était tellement mignon, non ? Et puis au moins cette rencontre inattendu lui faisait oublié sa peine, quelques temps au moins. Bien que le mot « oublier » n’était pas juste, Seth n’arriverait jamais à oublier cette douleur ou l’image de son frère. Juste, que comme pour toute chose, il refoulait encore et toujours dès qu’il était proche de quelqu’un à un point qu’il avait la vague illusion d’être heureux. Passons donc, après ses quelques paroles et attendant que l’autre daigne lui faire entendre le son de sa voix, Seth avait aussi prit la liberté de détailler plus amplement Aby. Plutôt joli, d’ailleurs. C’était fou cette hésitation qu’on avait quant à miser sur son origine male ou femelle. Aussi, le mutant ne remarquait pas la couleur peu ordinaire des cheveux du petit ange. Après tout, il faisait assez sombre, de plus que la rue du bâtiments où ils se trouvaient n’était pas des plus éclairé. Sans compté, que vu leurs position, le japonais aurait coupé la lumière. Passons…

Il avait demandé le nom de son sauveur, ainsi que si il était une femme ou un homme. Quant à se refuser d’aller vérifier lui-même et pour ne pas hésiter, autant s’informer directement. Il se voyait mal lui parler tantôt comme à une fille et tantôt comme à un homme, complètement mêlé. Même si la question pouvait être vexante, tout façon le mutant devait avoir l’habitude. D’ailleurs, il l’avait vu pincer les lèvres. Ah ! Ca le dérangeait, bah tant pis c’était trop tard, hein. Aussi, Seth attendait patiemment sa réponse donc. Qui ne tarda pas longtemps à venir, en plus de celle posé juste avant. Celle où il avait demander le prénom de son petit ange. Un léger sourire naquit sur le coin de ses lèvres en entendant la réponse. Il s’appelait Aby ! Charmant prénom que voila, vous ne trouvez pas ? Seth lui trouvait cela adorable et que de plus il sied à merveille au visage angélique de son camarade. Parcontre, sa voix elle ne l’aida en rien. C’était aussi fou que pour son apparence ! Sa voix était très douce, comme celle du demoiselle et pourtant, il y avait un quelque chose qui continuait à vous faire hésiter. Aussi prêta-t-il bien attention au reste de la réponse. Il cligna un peu des yeux d’ailleurs, légèrement surpris. Ah !!! C’était un garçon ! Fabuleux ! Pas qu’il n’apprécie pas la compagnie amical du fille, mais c’était toujours plus familier d’être en homme ou entre femme, au départ d’une situation comme celle-ci. C’est vrai quoi, si il faisait un bout de chemin ensemble dans leurs fuites. Ils risquaient moins de se retrouver dans une situation embarrassante. Par exemple, pour dormir ! Si il trouvait un endroit un qu’un seul lit, ce serait moins gênant de dormir dans le même lit. Quoique, il pensait cela. Mais en vérité lui, comme il était nullement attiré par les demoiselle il s’en fichait royalement. Mais elles, hein elles ! Ce qu’elles pouvaient être chiante dans de pareils situations, qui auraient pu être tout à fait simple, si elles n’avaient pas cherché à tout compliquer. Aussi, le japonais avait-il fait un sourire un peu plus grand et plus sincère en entendant l’information et après avoir vérifié si c’était vrai. Oui ! Il n’avait pas voulu le faire, mais au final cela avait été bien plus fort que lui. Et que voulez vous hein, à son âge on ne pouvait plus changer de pareils habitude, aussi mauvaise soit-elle. Et encore, Aby avait de la chance. Seth respectait la vie privé, il aurait pu être l’un de ce qui fouille votre esprit sans gêne pour tout savoir de vous. Bien que cela pouvait lui arriver, si la personne lui paraissait louche ou si elle le cherchait un peu trop.

_ Aby ? C’est un très joli prénom ça, vraiment ! Ah ? Vous êtes un garçon ? Et bien, heureusement que j’ai demandé, j’aurais eu plus tendance à opter pour la deuxième solution.

Non non, vous ne rêvez pas. Il le cherchait un peu, ou plutôt il le taquinait. Bah ! Après avoir été dans un état extrême de dépression durant ses quelques jours. Le mutant ressentait le besoin vital de faire un peu d’humour, même mal placé et pas drôle du tout. Et puis, il disait ça d’une tel manière qu’on ne pouvait pas se fâcher contre lui. Enfin, alors que le dénommé Aby venait de pousser la couverture, Seth en avait profiter pour lui dire qu’il avait sécher ses vêtements. Précisant bien vite qu’il avait fait cela sans toucher à ses vêtements, se doutant bien que celui-ci se serait retrouver assez mal, surtout gêné. Du moins il en avait l’impression. Ah bah ! D’ailleurs il ne s’était pas trompé au vu de la réaction du plus jeune, enfin sans doute, enfin de compte il ne connait pas son âge mais à voir il ne lui donnait pas plus que quatorze ans. Enfin, celui-ci avait échappé un « hein ?! » surpris et en rougissant. Réaction devant laquelle ne pu s’empêcher de rire Seth. Oh ! Un simple rire léger, très doux, presque imperceptible. Enfin, l’autre avait tout de même fini par assimiler l’ensemble de ses paroles et même par soupirer, de soulagement surement. Après quoi, l’asiatique avait tendu sa main au petit pour l’aider à se relever, main que l’autre ne sembla pas remarqué tout de suite. Il ne dit rien et attendit simplement que ce fut le cas, chose qui ne tarda pas à venir. Il aida donc Aby, sans remarquer qu’il grimaçait de douleur. Parcontre, il remarqua que quelques ne devait pas aller, en le voyant s’adosser ainsi au mur, mais il n’en dit rien et se contenta de l’observer près à l’aider si il se sentait mal. Sauf que ce ne fut pas Aby qui se sentit mal en premier mais Seth. C’est vrai qu’il avait passé pas mal de temps sous une pluie torrentiel, avec juste une chemise et un pantalon sur le dos. La fièvre avait du le prendre, mais étant donné son caractère et sa manière d’agir il ne s’en était pas tout de suite rendu compte. Ou alors, si il avait du le remarquer mais n’y avait pas prêté attention. Aussi avait-il basculé dans le vide, sombrant peu à peu dans l’inconscience, encore une fois. D’ailleurs il ne se rendit pas compte des plantes qui le rattrapèrent, ni qui le déposèrent sur le sol froid du balcon, juste là où il était peu avant. D’ailleurs, il n’entendit pas non plus les paroles qu’Aby lui adressa. Encore une fois évanoui…

Cela dit, il ne le resta pas très longtemps. Juste une dizaine de minutes, le temps de ce remettre de son malaise et du choc de sa chute. Bien qu’il n’est pas touché le sol grâce à Aby, l’adrénaline procuré le temps de la descente n’avait aidé en rien. C’est donc un Seth, légèrement perdu qui ouvrit les yeux les clignant plusieurs fois avant de les garder ouvert. Il se massa le front, un mal de tête persistant, et se redressa, peut-être trop vite, de façon à être assit en tailleur. Il regarda autour de lui, à la recherche de quelque chose, ou plutôt de quelqu’un. Quelqu’un qu’il trouva rapidement, étendu sur le sol du balcon. Non pas endormi mais visiblement épuisé. Il se pencha légèrement de façon à mieux voir le visage de la dites personnes. L’air visiblement inquiet…

_ Tenshi-san ? Vous allez bien ? Vous semblez mal en point. Vous devriez vous reposez dans un endroit calme et au chaud. Hum, je m’en charge !

Et sans laisser le temps à Aby de répliquer quoique ce soit Seth le prit dans ses bras avant d’arriver en bas des balcon, aussi rapidement que si il n’avait eu qu’une marche à descendre. Usant donc à nouveau de ses pouvoirs, malgré son état. Qu’il se refuserait surement de reconnaitre avant longtemps. Oh ! Et oui ! Il l’avait bel et bien dénommé « Tenshi-san » qui en sommes pouvait vouloir dire « Monsieur l’ange ». Seth se plairait à s’amuser à l’appeler par divers petit nom du genre. Enfin pour l’heure, il portait toujours le mutant, avançant rapidement usant à moitié de son pouvoir…pas au complet. Pour trouver rapidement un abri sur. Si toutefois il y arrivait avant de faire un nouveau malaise. User autant de ses dons avec autant de fièvre, et un état de fatigue aussi élevé…il n’avait pas dormi depuis ses cinq jour. Le seul repos qu’il avait eu avait été son court sommeil forcé lorsqu’il s’était évanoui dans la rue un peu plus tôt. Mais ça ! Seth était loin d’être raisonnable. Il jeta un coup d’œil à Aby, ajoutant un léger…

_ Au fait…merci…


Merci, pour l’avoir rattrapé lors de sa chute bien évidemment. Il ne l’avait pas vu, mais il se doutait bien que si il ne s’était pas écrasé c’était bien grâce à lui.

(Désolé du temps de réponse, en plus...c'est nul. T_T)
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Aby Oka

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MessageSujet: Re: Le temps n'est plus, le temps dérive...[Pv Aby Oka]   Mer 9 Sep - 3:23

Le réveil avait été très brutal, Aby avait tellement mal à la tête que celle-ci allait exploser au simple petit son. Il était tout étourdi comme s’il avait bu comme un saoulons, on dirait qu’il avait la gueule de bois. Rien de bien charmant, mais pourtant il n’était pas magané, à comparé d’une personne qui aurait réellement bu. En tout cas, finit pour lui de dormir sur les balcons, pas très confortable pour le corps. On dirait qu’il était un petit vieux qui avait une quelconque maladie au niveau de l’articulation ou les muscles. Mais bon, il prit son temps pour bien se réveillé grimaçant par moment, car cela était très douloureux. Enfin, lorsque le petit bonhomme se redressa pour s’asseoir, il recula très rapidement voyant l’autre homme devant lui. C’était vrai, que lorsque vous vous réveillé d’un cauchemar et qu’une personne est assis devant vous entrain de vous regarder, c’est plutôt flippant. Et son pauvre petit coeur qui du encore subir cela, le pauvre, il allait finir par mourir à force de voir des choses horribles. Mais bon, Aby reconnu immédiatement le jeune homme qui avait sauvé et qui avait prit pour un malheureux déchets. Enfin, le jeune mutant détourna son regard pour fuir le regard un peu trop pesant pour lui. Eh bien, ce rouge était comment dire... Assez inquiétant lorsque ceux-ci vous regardaient, mais il avait aussi détourné son regard à la phrase de l’autre. Un ange. Il se demandait vraiment s’il en était un. Lui un ange ? N’importe quoi ! Enfin ça servait à rien de débattre là dessus, que l’autre le surnomme ange ou quoi ce soit l’importait peu. Quoique... Pas n’importe quel surnom non plus ! Ange l’agaçait un peu, mais c’était mieux que rien. Non enfin, mieux qu’un surnom plus stupide ou encore blessant. Puis le jeune mutant regarda Seth, le détaillant de haut en bas. Fallait pas dire, il avait l’air grand... Un géant. Enfin non pas à ce point là ! Mais bon, il arrêta de le détailler comme s’il était un pervers.

Il était loin d’être ça ! Oh que oui ! Un pervers lui ? Il était la pureté même ! Huh... Enfin, en quelque sorte... Tiens, Aby se pinça tout d’un coup ses lèvres. Quoiqu’il n’avait pas fait cela pour rien ! Car évidement l’autre lui avait posé la question qui le suivrait toujours pendant toute sa vie ! Jamais il ne pourrait y échapper ! Es-tu un garçon ou une fille ? Toujours cet même question qui revenait sans cesse lorsqu’il rencontrait quelqu’un. Et le reste de la phrase le rendit un peu plus agacé. Il optait plus pour la deuxième option. Lui une fille ? N’importe quoi ! Ce n’était pas une petite fillette ! Mais évidement à cause de son physique, il avait l’air de ça... Ses parents l’avaient mis au monde avec cet aspect-là, enfin plutôt sa mère... Mais bon, si on avance dans l’histoire sans trop s’attardé, Aby se rendit compte qu’il avait chaud. Très chaud. C’est alors qu’il vit qu’il avait encore la couverture sur lui, il grimaça et la tasse plus loin. À peine avoir prit le temps de repousser la couverture que Seth lui dit qu’il s’était occupé de lui. En séchant ses vêtements évidement sans les toucher ! Tout d’un coup, Aby rougit prononçant un « hein ? » assez sonore. Mais l’information que son cerveau assimila le rassura un peu. Il n’avait pas touché à ses vêtements heureusement. Car il n’avait pas envie qu’on le touche d’ailleurs, n’aimant pas trop les contacts. Perdu dans ses pensées, le jeune homme pensait à tout et à rien. De ce qui allait lui arriver surtout. Se demandant où allait-il trouver refuge ? Étant trop occupé à réfléchir, si si ! Il sait réfléchir, il ne vit pas la main tendu de l’asiatique. Mais lorsqu’il la vit, il sursauta et la prit. Une autre grimace apparut sur son visage, mais celle-ci était tordu par la douleur. Ça alors ! Ses muscles étaient très souffrant ! C’était comme si un train lui avait passé dessus ! C’était très douloureux. Il s’accota donc contre un mur pour pouvoir mieux se soutenir. Il prit de grande respiration mieux aider le sang à circuler dans son corps pour oxygéner ses organes. Il n’était pas frais comme une rose, mais il se sentit mieux qu’avant. Après une petite sieste, il n’était plus très épuisé. Mais lorsqu’il ouvrit les yeux, il ne vit pas Seth debout, mais bien entrain de basculer dans le vide. Il réagit immédiatement usant son pouvoir sur les plantes. Faisant sortir les plantes du sol pour rattraper in extremis. Une chance ! Car s’il n’avait pas agit à la dernière minute, il aurait retrouvé le corps du pauvre Seth écrasé sur le sol dans une drôle de position.

Et il ne voulait pas voir cela... Donc les plantes reposèrent doucement le corps de Seth sur la balcon là où il était avant de passer l’autre bord de la clôture. Puis le mal prit possession de son corps tout d’un coup. Il tomba sur le derrière violement ayant horriblement mal à la tête. Vous savez ses maux de tête qui était tellement fort qu’on y sentait la pression sanguine traverser notre cerveau ? C’était trop horrible. Il avait mal à ses muscles, comme si on les avait déchirés de partout. Il était couché en boule ayant la respiration haletante. Il respirait comme un damné. Son coeur battait tellement vite qu’on dirait qu’il allait exploser. Il avait envie de vomir, mais pourtant rien ne voulu sortir. Il se tordit de douleur pendant un moment avant de s’arrêter et il ferma les yeux. Les minutes s’écoulèrent tranquillement prenant leur temps. Lorsqu’il entendit quelqu’un ou plutôt Seth se redresser. Mais il ne bougea pas, ne se sentant pas très bien. Il n’ouvrit pas les yeux, sentant le visage du mutant près de la sienne. Aby fit un effort et ouvrit ses yeux pour regarder Seth et lui sourire. Mais il n’allait pas du tout bien, il avait toujours aussi mal, mais moins pire qu’avant. Hein quoi ? De quoi allait-il se charger ? Il voulut ouvrir la bouche pour répliquer quelque chose, mais il n’eu pas le temps que Seth le prit dans ses bras. Évidement, il ne pouvait rien faire, il était trop faible et surtout qui pourrait bien résister à Seth ? Lui il était petit, très petit. Comparé à Seth, c’était un vrai nain quoi ! Jamais il pourrait le confronter ! Sauf s’il utilise se pouvoirs, mais pour là ce n’était pas conseillé de le faire, surtout maintenant. Donc il ferma doucement les yeux se laissant sombrer dans un profond sommeil. Il faisait confiance à Seth et certainement que lui le savait... Mais avant de s’endormir, enfin avant de s’enfoncer dans les ténèbres, il entendit le « merci » de Seth. Il ne répondit pas, mais il était heureux de l’avoir pu sauvé.
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